Narration pour le jeu :
« NOUATCHOK ».
Picard Claude.
Miss Bullingdon Association, Loi 1901.
Février 2009.
Narration pour le jeu :
« NOUATCHOK ».
Edition Spécial K EMA
&
Delphine Vrain Rétorik
Picard Claude.
&
Miss Bullingdon Association, Loi 1901.
Février 2009.
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Picard Claude
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Picard Claude
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+ AIR
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Miss Bullingdon Association… 11
SUMER 713702, Ordinaire à trois systèmes d'exploitations. 16
NOUATCHOK 20
Internet volontaire. 21
Monde I : extrait … 29
Présent Station. 35
Cléopâtre suicide. 42
1954, Lune. 46
Transmail 13319002,314… 50
Le vendeur de trauma … 52
.
At the voïd ... 55
Une bible sur un piano. 60
2500, Louis Armstrong… 64
Bloc Alt. 78
La radio de la Méduse. 83
Le transmail file à 1256 Mo. 88
Accupunkture du transmail. 93
Consternation et constellation … 95
Chorégraphie euclidienne … 97
Chasse les rouges indigo. 101
Une page dans le jour … 104
Le matin sur Nouatchok. 108
Réunion dans l’encéphalogramme… 110
Chèques dans l'audimat … 116
Naissance de Tragédie … 121
Silicium Process. 128
Mon analyse a des briques … 131
Dans le Moteur. 133
Le Rez et son aura. 136
Marathon de jolies pilules. 139
Euclide. 143
Prise dans les cristaux d’Hegel. 147
Là, mille astres s’arrêtent. 149
Absolution de Vote K. 152
Dans le pli du Rez. 155
Mmmm…Quand ton ombre … 159
Ca fait milles … 163
Asphalte, Dech, … 166
Le seigneur des Anneaux. 171
Sens and Copyleft. 175
Happy Médée. 178
Interfaces des flux de Moisson. 182
Fil aider Tron... 185
Condamné à créer l’Eternité. 188
Transe de matrice … 191
Contacts 195
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Miss Bullingdon Association
Miss Bullingdon Association
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L’association Miss Bullingdon est une association créée par de jeunes diplômés en histoire de l’art de l’université Michel de Montaigne, Bordeaux III.
Elle fonctionne comme une plateforme de recherches en histoires des arts, avec comme terrain d’expérimentation l’espace des arts plastiques.
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Ce livre vous présente un des projets de l’association, appelé « Nouatchok ». C’est un jeu qui interroge les concepts de média dans la nature. L’objectif est pédagogique, étant donné que l’ensemble des textes de ce recueil sert à encourager chez les lecteurs la création d’autres œuvres en rapport directes ou indirectes avec le jeu dont la narration s’écrit un peu chaque jour. Nous ne voulons pas définir, délimiter, contrôler la forme que peut prendre « Nouatchok ».
http://missbullingdon.typepad.com/miss_bullingdon/
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Les recherches en histoire de l'art de l'association se portent en partie sur l'art en milieu urbain, mais aussi sur une critique des nouvelles pratiques artistiques, liées aux nouveaux médias interactifs.
Le projet de mémoire en cours pour 2009 s'intitule : "Histoire de l'art, un jeu?", sous la direction du professeur des universités, M. Marc Saboya, spécialiste de l'architecture française du XIXeme et du XXeme siècles.
Les oeuvres étudiées sont celles du mouvement artistique NEEN.
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L’ensemble des œuvres et la base narrative du jeu « Nouatchok » sera visible sous la forme manuscrite du livre, d’un site internet regroupant les textes, les poésies, les chansons, les musiques et les visuels, qui eux mêmes feront l’objet d’expositions, de concert, de pièces de théâtres où de vidéo.
Nous sollicitons votre propre pouvoir de création, en vous demandons de participer à la confection d’œuvres, comme de partager vos aides pour voir le projet de jeu s’inscrire dans le tissu social et culturel.
L'association Miss Bullingdon a pour tache d’aider la réalisation de ses différents projets de recherches. Elle se charge de trouver un éditeur pour le livre, comme de réunir une équipe pour la maquette de jeu. Enfin elle essaye de trouver des centres d’art contemporain pour les expositions des œuvres basées sur l’univers du jeu « Nouatchok ».
Elle organise aussi les liaisons entre les artistes qui participent à la création des œuvres.
« Nouatchok » est un jeu qui interroge les concepts de médias et encourage la création collective.
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Spiny, dessin au crayon,
Ass. Miss Bullingdon.
juin 2009.
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Maintenant bonne lecture à vous, en espérant vous apporter un peu de plaisir et vous retrouver peut-être dans une des diverses dimensions que comporte le jeu lui-même.
Merci par avance.
@ude
@ude
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SUMER 713702,
Ordinaire à trois systèmes d'exploitations
SUMER 713702,
Ordinaire à trois systèmes d'exploitations
* Aujourd'hui Miss Bullingdon vous apprend à confectionner un ordinateur à trois systèmes d'exploitations intégrés. C'est la nouvelle gamme de produits Miss Bullingdon : Le Sumer 713702.
* première étape :
*
* le matériel :
*
* Soit: pour le support, intégrant les trois systèmes d'exploitations :
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* -un paquet de feuille à rouler pour un système open source Linux.
* -une boite de pizza en carton, à emporter, pour un système Macintosh.
* -une stèle funéraire, pour un système Windows Vista.
*
* Soit pour la connexion interne:
*
* -une boite de tabac à rouler.
* -une pizza.
*-un pack de bière.
* Deuxième étape :
*
* la procédure :
*
* -faire un cercle à la craie sur le sol.
* -se placer dans le cercle.
*
* -faire une cafetière de café.
* -rouler une cigarette.
* -manger la pizza
* -boire les bières.
*
* -tout en écoutant le son de la machine à café, lire le journal à haute voix.
* -tout en fumant la cigarette, faire des ronds de fumée.
* -tout en mangeant la pizza, faire des exercices d'assouplissement.
* -tout en buvant les bières, saluer le soleil.
*
* -boire tout le café et réciter les prévisions astrologiques de votre signe.
* -récupérer les cendres de votre cigarette dans une passoire.
* -coller les capsules de bières dans la boite à pizza et la fermer.
* -uriner sur votre nouvel ordinateur (la boite de pizza)
* -sous poudrer l'ordinateur de cendres.
* Troisième étape:
*
* la mise en conformité :
*
* -jeter le tout, dans le bac vert, dans votre rue.
* -regarder dehors.
* -fermer les yeux.
* -faire un souhait.
* -penser noir.
* -penser rouge.
* -penser jaune.
* -penser blanc.
* -rentrer chez vous.
* -fermer la porte.
* -débrancher tous les appareils électriques.
* -se mettre à nu.
* -se mettre au lit.
* -regarder le plafond.
* -prononcer : SHELAMPHORACH.
* -inspirer et expirer.
* -fermer les yeux
* -regarder.
*
*
*
* l'opération a réussie et avec l'emballage du pack de bière, vous pouvez faire un masque d'éléphant pour vos enfants. (prochaînement).
*
* Pour tout renseignement concernant les produits Miss Bullingdon, veuillez téléphoner à notre service client : 0951797284
*
* Miss Bullingdon n°exploitation : 923A activité artistiques. SIREN : 484382890. SIRET : 48438289000016.
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àInternet volontaire
Internet volontaire
Cela fait bien une semaine que je ne suis pas sortit de l'appartement. Je n'en avais aucune envie. En fait je m'occupe d'un travail de mémoire pour l'histoire de l'art. Ce qui est bien. Les oeuvres sont sur le net. En fait j'ai tout le temps pour les étudier. Je ne me déplace donc pas au musée ou à la galerie pour les voir. Elles sont là. J'ai décidé de rester le plus longtemps possible sans mettre un pied dehors. On verra bien ce que cela donne. Je vais m'alimenter avec les ventes de nourriture à domicile. En fait, c'est une petite expérience sur ma limite à la solitude. Je m'interne donc. Je suis un « internet » volontaire. Peut-être ne suis-je pas fier de certaines actions de ma part, et je cherche dans le travail forcé, une rédemption. Qui c'est, de toute façon il ne se passe pas grand chose dans le quartier, voir dans la ville. A chaque fois que je sors, je dépense de l'argent pour un objet que je vois dans un commerce, et puis un autre. Mon appartement est saturé de livres que je ne lis même pas. J'arrête donc de flâner dans les rues et de croiser les regards de personnes avec lesquels de toutes façon il ne se passera rien. Donc, j'écris, je surf sur le net, je fais du son et des images pour le jeu : Nouatchok.
D' ailleurs, où en étais-je avec le jeu. En fait, j'ai dernièrement vendu deux tableaux, à un de mes plus fidèle collectionneur. Les tableaux vont être offert à une petite fille qui vient de naître, et un petit garçon, Noam. Je garde précieusement l'argent en cas de besoin. Cela peut servir pour la suite du jeu. Normalement je dispose du nécessaire pour la conception du jeu. Pour la programmation j'ai fait acquisition d'ouvrages d'informatiques qui vont me guider dans la programmation. J'ai une petite idée de l'aspect graphique. En fait c'est très épuré. Tant mieux, ce sera plus simple. C'est vrai je ne connais pas grand chose à la programmation. Vaut mieux faire simple au début. Qui sais, des professionnels pourront toujours améliorer la maquette de jeu.
Dans l'idée, l'univers du jeu est celui du monde I. C'est le monde des survivants. Le livre sera celui du monde II. Le scénario stipule que le monde I est dans un temps reculé, antérieur à toute vie sur Terre. Donc dans l'anticipation d'une évolution de la vie sur Terre. En fait c'est simple. Ce que nous allons pouvoir peut-être vivre sur Terre, notre avenir, c'est déjà joué dans le monde I. Prenons le monde II, qui dans le jeu est le présent et prend la forme de média livre. Le monde II est le présent sur Terre dans lequel je vis, vous vivez. On n’y échappe pas. Selon certains scientifiques, hommes de lettres, des sciences humaines, nous courrons à la catastrophe. La population augmente, ce qui est normal. Les villes tentaculaires se déploient et se ramifient. Les inégalités entre les peuples augmentent. Les crises se succèdent. Les matières premières viennent à manquer. Bref notre monde II est au bord de la saturation. Quelle est la solution? Etape 1: prendre conscience - étape 2 : réagir- étape : agir. Selon d'autres personnes, et peut-être de manière naturelle, les regards se tournent vers des contrées encore non occupées. Regardons bien, les phénomènes de migrations des populations. A chaque fois, l' homme nomade dans ses fondements, à rechercher des terres vierges pour s' implanter, la colonisation, le geste même de l'écriture, le coloriage ou l'occupation du vide. Puis il a tiré du potentiel de ce nouveau territoire les richesses, jusqu'à l'épuisement. Quand vient la fin, il cherche un autre terrain, pour recommencer l'histoire. L'histoire se perpétue dans le fond. C'est en simplifiant l’histoire des vases communicants. Du plein, une terre, une ville, un peuple en expansion jusqu'à la limite, vers une autre terre, celle- ci vierge, encore pleine de ressources, que les nouveaux colons vont exploiter.
Sur Terre, nous commençons à tourner en rond. Le moindre espace inconnu a été découvert. Il n' y a plus de terrain à coloniser, favorable à un exode. Du moins pour un terrain exploitable. Alors nous regardons les étoiles, vers une planète qui voudrais bien nous accueillir avec le surplus de vie qu'il y a sur Terre. Nous n'en sommes qu'au début de la conquête de l'espace, bien dans l'imaginaire, puis dans la science fiction, puis dans la science, puis sur la lune, et qui c'est un jour sur Mars. Nous nous préparons chaque jour au départ. On se colporte. On se téléporte. On s'évade et on s'en sort comme on peut.
Cela paraît inéluctable, comme une nécessité chez l’homme de vouloir se tirer quand tout va mal. Le scénario de l’exode est valable. Regardons bien le début, et la fin, de la vie sur Terre. Nous ne connaissons ni l'origine, ni le résultat. On est de notre temps et assis le cul entre deux chaises, si je puis dire. Ce qui légitime de nombreuses recherches universitaires. Nous sommes entre-deux, dans le présent du monde II. Mais alors pourquoi inventer un monde I. Je répondrais pourquoi alors projeter un monde III où je prends en compte la lecture de ce texte, qui va par échange, je l'espère infléchir la courbe des possibles qui se trame déjà dans le monde III, pour le monde II, dans le monde I.
Le monde I est tel que je l' imagine, une image de ce que peut devenir la vie sur Terre, dans un certain nombre d' années, replacé dans un passé très lointain, comme base pour la réflexion dans le présent du monde réel. Il faut bien comprendre que le temps se déroule pour les trois mondes. Il y a une division en trois : passé, présent et futur. Comme il y a une réunion des trois, des fois. Par contre, l' évolution de la vie, de la technologie, des savoirs, est bien plus avancés dans le temps dans le monde I, bien qu'il soit, on le verra, reculé dans le temps, représentant un passé pour notre vie sur Terre dans le monde II. Le monde II dans lequel j'écris, nous vivons, vous lisez, va comme le déroulement de l'histoire dans le monde I, avoir la même destiné. Les mêmes événements, bien que différents dans les apparences, vont se succéder sous divers aspects, à différentes échelles chronologiques, sur différents plans, dans divers espaces temps (des expositions par exemple dans un lieu institutionnalisé ou non -dans l'espace médiatique du média du livre le temps d'une lecture, la projection d'un spectateur dans une vidéo -etc..). Tous cela relativement en parallèle et messianiquement, vers le monde III. Cela dans un temps difficile à définir, pour le moment.
Avec mes mots, je dirais dans une réalité virtuelle ou bien un espace-temps que je n'arrive pas à comprendre et tant mieux pour la suite du jeu. Cela doit être ouvert, encore possible. C'est à dire dans la relativité de savoir qu'il se passe les mêmes évènements dans des endroits différents, à des moments différents, mais que le résultat reste le fait que cela est perceptible dans un seul temps et dans un seul espace.
Je pense au pouvoir de l'imagination. Un imaginaire que tout le monde a par nature. Que certains ont oublié, mais ce n'est pas grave. Le jeu, c’est le devoir est de vous reconnecter. En clair de dormir et de vous reposer pour un combat contre vous-mêmes, d'une nature autre et ailleurs. Pour cela je fais des voyages entre les mondes I, II et III, en m'infiltrant dans les messages. Cela est nécessaire pour vous expliquer la situation. C'est très éprouvant. Je suis décalé, pris par l'imaginaire dans le besoin de raconter des évènements qui non pas lieu, mais que je ressens comme possibles, virtuels. Je fais de nombreux rêves qui me laissent comme glacé. Je mets un certain temps pour faire la transition avec ma réalité. Pour cela je prend mon temps, et savoure ce passage. Les réminiscences du rêve, les évènements se superposent. Une construction. Un mille-feuille. J'essaye de trouver une cohérence. Je me dis que si j’étais avec Charlie et Raf dans une maison que le propriétaire nous faisait visiter, et que nous allions signer le contrat d’habitation, mais que le prix changer au dernier moment, c’est que cela avait un sens par rapport à mes souvenirs, peut-être mon présent et qui sais mon avenir. Ou bien c’est du flan. Enfin pourquoi ai-je une tête de zombie rétrécis, blanche comme une infusion préparée par Camille. Avec tous ces voyages, je ne me déplace que rarement. Je considère, j' y arrive, que je résiste, et que je reste là, à attendre un signe.
C'est peut-être ma propre fin, ma limite à ne pas dépasser. Une liberté de savoir que tout est là, présente, à porter de mains, à emporter, sous mes yeux. Même s'il n' y a rien, c'est flagrant comme par moment des fois je l’oublie et ça m’échappe. Alors je repars.
Si nous ne corrigeons pas la course folle que le système engage avec nous, survivants de la Terre, je vous dis que le scénario du monde I (la maquette de jeu), va se reproduire.
Fin de transmission.
àMonde I : extrait d'une communication machine Monde I : extrait d'une communication machine
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Received: from [127.0.0.1] by omp206.mail.ukl.yahoo.com with NNFMP; 31 Dec 2008 00:50:06 -0000
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Received: (qmail 69212 invoked by uid 60001); 31 Dec 2008 00:50:05 -0000
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X-YMail-OSG: LIxkqfUVM1nJ_rFUdVXR3JnJMNabNhIUDJootV4d8AVEYUbvgdcOYMgHwx25X3CFVtyXW6GhReI.5ojP5QTSz7ALeu3n5lHtImhJbadLsuTyx5QvWezA763VQBAnMJ4_93ThKDJRzcWhlxByYPWY5ls.3fuU5HFcObzK7kwu2uI2UepYK1FlRtmkHpKeyzuFIkcEzPp4JIzWdlc8HYTqGF6GwC1QYuz3VIwTnw--
Received: from [82.233.55.135] by web28411.mail.ukl.yahoo.com via HTTP; Wed, 31 Dec 2008 00:50:04 GMT
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Date: Wed, 31 Dec 2008 00:50:04 +0000 (GMT)
From: Picard Claude <missbullingdon@yahoo.fr>
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àPrésent Station
Présent Station
Bonjour, je me présente. Tout d'abord, mon prénom est Claude, mon nom est Picard. Je viens d'avoir trente quatre ans, le quatre décembre 2008. Je suis étudiant en histoire de l'art à l'université Michel de Montaigne, à Pessac. Je vis dans un petit appartement au 7 rue Paul Denucé à Bordeaux.
Comme cadeau d'anniversaire, mes parents Acracia et Jean-Paul, ainsi que ma soeur Emmanuelle mon offert un Eee PC de chez Asus. C'est sur cet ordinateur que j'écris ces lignes. C'est important pour la suite.
Ma vie je la passe entre les méandres de l'université et l'appartement. Le lundi je me rends chez mon docteur, puis comme dans un rituel je passe par Virgin, Mollat. Je passe devant le cinéma et je regarde les affiches. Je suis attentif aux nouvelles sorties puis je me dirige vers le lieu où je vis le plus souvent, mon appartement.
Au début de mon emménagement, l'appartement me servait de galerie d’exposition pour mes dessins et peintures. C'est devenu le siège de l'association Miss Bullingdon où j'ai organisé un vernissage pour les peintures de Sahra Esturgie. C'était sa première exposition. Tout c'est bien passé, sauf que nous n'avons vendu aucune toile. J'espère qu'elle peut vivre de son art aujourd'hui. Je vais aller sur la base de donnée internet pour voir si elle peint encore.
Dans la semaine je ne sors que très peu, question d'argent simplement. Je ne sais pourquoi mais mon attrait pour ce qui se passe dans la réalité se délite. Il y a peu j'ai décidé de rester le plus souvent à la maison, pour voir combien de temps je peux rester enfermé, une sorte d'internement. En regardant sur Google à « internement volontaire », après avoir pensée à l'artiste Jean-Pierre Raynaud et son mastaba, j'ai lu une lettre type à adresser aux administrations pour une demande d'enfermement.
« Cher Monsieur,........ (copier-coller)
Je pense à cet artiste Chris Burden, qui pour son examen de fin d' étude dans son école d' art à Los Angeles, c'est enfermé dans le casier où l' élève peut mettre ses affaires, pendant trois jours. Il avait au préalable équipé son casier et celui du bas pour pouvoir uriner sans problème. L'histoire ne mis pas beaucoup de temps à se propager dans l'université. Les professeurs responsables de l'élève ne sachant que faire. Fallait-il intervenir? Arrêter la performance de ce jeune étudiant en art. Je pense que Chris Burden a eu son diplôme et n'est sorti de son casier que quand il jugea le moment opportun.
En tant qu'étudiant, je travaille sur les oeuvres contemporaines d'artistes qui utilisent, questionnent les nouveaux médias interactifs comme l'ordinateur. Voilà pourquoi il était important de savoir la marque de ma machine à écrire. J'ai essayé tout d'abord le système d'exploitation Windows de la bête noir Bill Gates. Je garde ce PC pour le travail sur les images et pour mes donnés. Le mini portable de chez Asus, n'est pas adapté pour la conservation. Je ne m'en sers que pour écrire allongé dans le lit, et dans le noir. Je peux ainsi tester un autre système d'exploitation : Linux. Ce système fonctionne sur la licence libre GNU.
Cela veut dire que les logiciels utilisés par Linux sont gratuits. Ils peuvent être modifié par n'importe qui dans la mesure où ce dernier le signale en amont dans la communauté Linux, Voilà en fait l'essentielle différence pour ce qui est de la concurrence avec Microsoft. Microsoft a une mentalité mercantile, hégémonique et de monopole.
Nous n'avons pas encore parler de la pomme : Apple. En effet je ne travaille pas sur Macintosh. Pas encore dirons nous. J'aimerais mieux connaître ce système pour le comparer aux autres. Voir dans les oeuvres d'artistes sur support et systèmes d'exploitation, les différences.
Je me suis lancé dans l'étude d' oeuvres d'artistes du mouvement Neen. Ce sont des oeuvres créées sur les supports des nouveaux médias interactifs. C'est l'objet de mon mémoire. http://www.manetas.com/
«Un retour à la réalité, à l autogestion dans cette phase de crise du libéralisme...grâce à l'internet, les individus peuvent constituer des liens entre les communautés, s'entre aider, économiser leurs moyens de productions. »
C'est vrai les temps sont difficiles pour la plupart des gens. La débrouillardise, le bricolage, les rafistolages, l'optimisation,...l'intelligence revient.
Tout les jours depuis cinq années, Bruno vient boire son café et fumer son cigare à l'appartement. Il me demande quelques euros de temps en temps et je lui donne.
Cet homme vit dans la marge. Je lui ressemble de plus en plus. C'est à dire que nous résistons et nous vivons au jour le jour. Nous n'avons pas de centre d'intérêts communs. D'ailleurs il ne s'intéresse à rien. C'est vraiment un produit fini, bon à jeter. Il n'est pas rentable. C'est pour ça que je l'aime bien. Il est « neen ». Cela veut dire qu'il n'est pas Télic. C'est à dire qu'il ne pense pas dans le but de. Il n'a aucun objectif précis, à part celui de sa survie. C'est relativement triste.
Les survivants, on les voit dans la marge. La marge d'un texte qui s'écrit dans la rue, de jours médiatiques en jours médiatiques. La ville est structurée comme un clavier d'ordinateur. Le clavier et l'écran comme une stèle funéraire. La ville est saturée de signes. Elle constitue le corps du texte à élire. Chaque déplacement dans la ville est une lecture, une promenade, une virée.
Je pense être dans cette situation. Je survie et je me planque. Je m'internet. Je recharge les batteries et je prépare les assauts.
J'écris à ce jour ce qui peut dans la forme passer pour un journal de bord. (C'est bon il écrit). Toute cette histoire est autre. Voilà déjà un moment que l'idée d'écrire devenait obligatoire. Je devais communiquer mes prés sentiments. Le livre est plus pratique, mais l'histoire peut être imagée, voir sonore.
Je n'ai pas défini de mode d'écriture précisément. Il y en aura plusieurs. Le récit s'articule autour d'une vérité intérieure construite sur des prés sentiments. Il m'est apparue le moment d'en faire part, d'avoir des confirmations dans le réel. Je vais vous conter l'histoire de Nouatchok.
L'histoire prend sa source dans la réalité. Je suis en train d'écrire un texte pour vous raconter. Nous ferons des allers-retours permanent entre trois mondes : celui de la réalité, du présent, le mien comme le votre, appelé monde II. Le monde sera donc celui de l'écriture, comme celui de la lecture du monde I et du monde III.
J' y viens. Le monde I, je le ressens au fond de moi. C'est le monde des anciens, reculé dans le temps et l'espace. Il sera celui du passé, de notre passé. Le fait d'écrire sur le monde I, de vous faire part des images que je peux avoir de cette planète me dit qu'il y a encore de la vie là-bas. Je tente de me connecter (C'est bon il se connecte).
Le monde III, est donc celui du futur, ni présent, ni passé. Il est à vrai dire ouvert, mais ne peut être écrit, décrit. C'est la règle du jeu. Car ce monde doit être possible, donc non défini. Ce monde c'est le notre, à vous comme à moi. On y joue chacun un rôle, chacun sa survie.
àCléopâtre suicide
Cléopâtre suicide
Aujourd'hui je suis sorti de l'appartement pour passer un examen. Cela m'a permis de me connecter à toute une page de l'histoire de l'art. Mon logis n'a plus d'électricité et la température est tombée au dessous de zéro. J’ai pu avancé le rapport de mémoire sur le mouvement NEEN quand même. Je suis libre jusqu' au 19 janvier pour écrire. Je conte contacter les artistes du groupe et me déplacer les voir. C'est essentiel pour la véracité du travail à rendre. Je leur poserai les questions premières. Je pourrai peut-être avoir certains documents et regarder comment ils travaillent (il travaille, bien).
J’ai eu aujourd'hui un pressentiment. Celui de croire que l'histoire de l'art, voir la ville et le monde, étaient organisés selon les plans, non plus de l'historien d'art, de l'urbaniste, ou de l'architecte, mais selon les plans d'un ingénieur concept en produit informatique. L'autre sentiment était celui où l'art n'était que musique. De savoir que la théorie musicale pouvait aider à la compréhension des oeuvres. Que la matière sonore s'organise comme une image, qu’alors le son et l'image ne font qu'un, dans la perspective où il y a un film de l'histoire de l'art qui se projette tout le temps. C'est une histoire de l'art au quotidien. Les acteurs du film sont de vrais gens. Des fois un homme ou une femme apparaissent et se disent artistes. Alors on les croit et on joue le jeu.
Justement je regarde la vie et les mouvements dans la rue. Je pense pouvoir composer une musique, rien qu'avec les correspondances entre la vitesse des déplacements, le sens des déplacements, les couleurs des costumes, l'espace entre l'environnement architectural et les variations de la lumière.
Je vais dans la direction de savoir si il y a une vérité première dans l'évolution des transformations de la nature, visible dans l'art et étudiées par l'historien d'art. Il y a du relatif. A la fois, je perds tous les jours de ma force et des points de vie et en revanche, je m'inscrits en écrivant dans une histoire que je partage. Conscient de ma disparition, je joui de savoir que je vais être lu et corrigé. Pour faire le point, je dirais que j'expérimente l'écriture automatique sur support numérique. Je ne connais pas encore les retombées. J’aime à penser et voir que par mimésis avec mon temps, je fonctionne comme un ordinateur. Par le clavier noir sur blanc, je pianote (musique et littérature) et je touche les morceaux de sucre qui portent les signes des lettres qui forment le mur du son stellaire. Tactile et tactique, l'écriture sur clavier jambon beurre, divisé par deux. Alors que sur le papier, l'oeil qui suit le stylo, a dans sa perspective le mot, là, il voit les touches avec la lettre dessus, mais doit relever le regard pour lire le texte qui s'affiche, dans une calligraphie policée, impeccable. On ne voit plus quand l'écriture fatigue, quand la lettre tremble, quand il faut recharger le style.
J'en ai peur. L'ordinateur que je suis, est rattrapé par le mode télévision, qui a son tour vient des ondes mécaniques, qui arrive du livre, écrit par une personne que je ne connais pas, mais qui a un animal, c'est un poisson d'avril, qui sort de l'eau le jeudi, où une comète est tombée, venue de la barre d'espace au coin de chez moi, allongé bien tranquillement en station de radio de la méduse orbitale.
à1954, Lune
1954, Lune
La surface de Nouatchok est balayée par la friction de fines particules de roches coupantes comme des lames de rasoirs jetables. Seules les machines s’aventurent dans de telles conditions climatiques. Elles prennent des raccourcis pour leurs filatures. Empruntant des passages souterrains plus encombrées, elles arrivent à traquer les résistants en passant par la surface.
J'ai eu peur ces derniers jours. La diffusion des textes sur le net était nécessaire. Cela devait être une étape à passer. Maintenant je ne peux reculer...
Encore, une fiction, encore des vies extraterrestres. Je fais le lien. Je remonte à la source. Je me concentre sur mon espace internet. Je fais des recoupements et voit où sa cloche, où ça marche. Je les ai en moi. Il se dresse un mur entre la réalité et le souvenir non encore visible de Nouatchok.
Cette nuit, le groupe de Zibeth doit sortir à la surface pour récupérer un chargement. Le groupe électrogène devrait permettre à Zibeth et sa tribu de tenir pendant l'hiver. L'énergie est centralisée et sert à l'alimentation des machines programmées pour tuer toutes traces de vie sur Nouatchok.
Sur Nouatchok, les machines et les résistants se livrent à une chasse sans merci. Chaque mouvement est immédiatement enregistré par les caméras infrarouges incorporées. Les déplacements dans les corridors de la ville basse deviennent à chaque fois des suicides. Les résistants occupent la ville par quartier en réseau. Ils contrôlent de mieux en mieux la situation. Bien que les machines soient elles aussi en réseau, elles n'ont que la mémoire de leurs programmations. Créées avant l'exode, elles traquent nuit et jours, sans relâche, jusqu'au dernier survivant.
Il me faut avancé dans mon investigation. L'univers de Nouatchok se dessine au devant de moi. Je me remémore des instants qui n'ont pas existés. C'est étrange, dérangeant, mais au combien, je me précipite dans l'intervalle des temps, pour suivre un fil, quasi invisible, qui peut se casser à la moindre faute de frappe. C'est à dire que je suis en équilibre instable, me tenant à bout de bras aux connaissances assimilées et à ma certitude, entre le vide et le play de l'engagement dans le secret.
Le Sagittaire vient de se frayer un passage dans une voix protégée et gardée par les sentinelles. Il a du se servir de la Man, pour neutraliser les robots. Déconnectées entre elles, les privant de concertation, le Sagittaire projeta un hologramme pour la diversion. Occupées à chasser l'hologramme, les machines laissaient la voix libre pour La Min et La Flech. Le Sagittaire quand à lui laisser dans le serveur de commande fixé au mur du portail, un programme "balise", sensé renseigner les résistants sur les déplacements des machines. L'opération pouvait se poursuivre. Le Sagittaire préférait ne pas déconnecter totalement les machines, mais plus tôt sans servir et les retourner les unes contres les autres. Une destruction intégrale de la machine aurait généré un signal contrôle vers les niveaux supérieurs du programme d'extinction. Les programmes de recherches auraient immédiatement mis à jour les programmes de contrôles des machines et la lutte serait alors plus difficile. Il ne fallait pas que les propres programmes injectés dans le système de contrôle par les résistants soient signalés, décodés et assimilés.
àTransmail 13319002,314
Transmail 13319002,314…
Il y a des jours où il ne vaut mieux pas écrire. Je ne sais pas comment reconstituer l'arbre. Si je dois m'insurger contre toute coupure sémantique : condamner chaque arbre abattu, pour le plaisir des calamars.
Les tapas d'aujourd'hui, je les passe au bureau de tabac. Jean-Sébastien me vend de quoi fumer et gratter le ciel. Bingo, des couches de minarets m'obstruent le champ d'Electre. Il me faut tourner la clef de fa, mille fois pour ouvrir la porte, blanche et ronde, à quatre espaces temps. De là, les solstices et les répondeurs utilisent alors fréquemment les parois du blizzard en parallèle pour crypter l'amour, dans le flot des polices de caractères. Le courrier ne vient jamais de loin. Je l'entends prés de moi.
Tim et Aria sont passés par la côte, en bord d'écran pacifique. Ils filent en direction du transmail, loin dans l'intérieur des terrains stabilisés. C'est plus sûr. Là ils rejoindront les leurs. Ils sont coursés par une conjonction de coordinations, machines outils, dotées de programmes de détections entrées-sorties millénaires. Ils leur faut rallier au plus vite le point d'entrée, afin d'implanter quelques lignes de code. Un code pour dire l'échec de l'émission menée par le Sagittaire, la Min et La flèche. Ils n'ont pas pu récupérer le groupe électrogène. Il était infecté par des IDN qui ont coupés l'arrivée des données vers la carte thématique de niveau 5.
Fin de transmission.
àLe vendeur de trauma encaisse les astres Le vendeur de trauma encaisse les astres
La nuit a recouvert de ses ailes immenses la surface de Nouatchok. Dans l'espace entre les mots, le Rez arrive à son terme. Sur la Terre, une scène de style oblique pour assurer les correspondances du transmail. Il n'y a pas de mission. Il n' y a pas de visions. Le point commun du retour dans les aigus fuit dans la syntaxe endormie et le caractère oscille en algorithme sur les banqueroutes infinies. Le port-bus prend les devants en combinaison 1.945 et s'arrête pour déposer le bilan de joie. La journée peut démarrer et dans les offices, le vendeur de trauma encaisse les astres. On va encore manger de l'oeuf en cloque de sulfure.
Le Sagittaire se trouve dans le Sumer. Il est en recognition pour sa tribu. Il rase les murs à pas de géant comme une plume de Neb. Cela fait quelques espaces temps qu'il attend pour traverser la barrette de Ram. Elle fait le lien entre les anciens quartiers d'oranges inhabités depuis l'exode et le temps en réalité augmenté. Tout se joue dans le trauma. L'oreille tendue, le Sagittaire descend une lotion d'overdose que lui a dégoté Crass. Il le sent. Les machines du Booth ne sont pas très éloignées de sa position. Il n’a pas intérêt à croiser le viseur des Cam. L'identité révélée, il aurait les Thermique aux trousses. Plus qu'à rebrousser chemin dans la jungle des câbles électriques, sous sol n°IOII, jusqu'à la caverne.
Toutes les tribus cherchent le Son@. Le Sagittaire est parti dans le Sumer dans l'espoir d'y trouver des Magnets puis de les lire grâce au lecteur à balayage nucléique. Peut-être sur ces bandes, sont enregistrées des images de la vie avant le déluge, avant l'exode. Les restants ont bien du mal à se souvenir. Une partie de leurs mémoires ont été figées, gelées. Ils ne savent pas si cela fait partie du programme d'extinction.
Le programme s'appelle Nouatchok. Eux, ils ne connaissent pas le nom du programme. Ils ont bien quelques noms, quelques lettres. Ils les combinent. Ils procèdent à des incantations logicielles, à des rituels immatériels, mais il y a toujours ce Black Out. Pourtant les traces sont là. Peut être, sont-elles trop évidentes?
Merde, Le Sagittaire doit filer. Les araignées de mers ont capté ses interrogations. Une nanoseconde de pensée humaine et c'est la connexion assurée à madame systémique. Il doit courir pour regagner les avants ports. De là, il aura à tourner la clef dans son ghost, pour affronter les machines de face. En fait ils seront trois : Le sagittaire, son ghost (la Min) et son hologramme (La Flech). Il n'aura plus qu'à prier pour que le décodeur de l'araignée se fixe sur les codes de La Min ou de la Flech. Pendant le décryptage, il pourra faire "échap".
àAt the voïd and the other green line to death. At the voïd and the other green line to death
J'ai le sentiment d'écrire comme une machine à café. Une vieille qui fait du bruit. Quand il y a des bulles d'air dans le tuyau qui amène l'eau sur la poudre brune. Je n'ai pas trouvé de personnes pouvant m'aider dans la recherche d'éléments appartenant au monde I sur monde II du présent. Il doit y avoir des blocs d'interfaces ou bien des sauvegardes payées cash. J'écoute bien les médias, mais aucun code ne transparaît. Dans les messages émis, il devrait y avoir en filigrane, les invariants. En fait ce serait dans les variables qu'il faudrait chercher, puis inverser le processus, jusqu'à faire sortir les sources, qui elles ne bougent pas. J'ai tout intérêt à suivre cette piste. Je ne sais où je vais. C'est une attitude neen (non télic, sans but). Un peu dépassé, par le mouvement, j'attends la correction du rapport de mémoire.
J'ai oublié. Ca y'est, je suis en contact direct avec les artistes. Beaucoup de fausses idées sont tombées. J’ai à établir une liste de questions, plutôt d'ordre formaliste concernant les oeuvres. Je plancherai d'un point de vue descriptif, puis analytique, pour élargir ensuite. L'écriture du scénario pour le jeu : Nouatchok ne me prend pas autant de temps que ça. C'est intéressant de voir comment, l'univers s'organise de lui même. Les personnages se définissent. Les prénoms surgissent. Les différentes parties s'enchaînent. Rien de spécial pour tout dire. Seulement un peu de temps passé devant l'ordinateur, à envoyer des fleurs de pays.
Je réfléchi à la mise en forme ou à la présentation du jeu. Je le présenterai bien sous l'appellation de « serious game », si j'en obtiens l'accord de la communauté.
Je pense aller voir la nouvelle galerie, rue Raze, pour leur montrer deux trois visuels, ainsi que leur donner le lien pour lire les quelques pages de textes déjà écrits, déjà lus. Je suis un peu déçu par le nombre de commentaires laisser sur le site. Mais bon, ce n'est qu'un début.
Let's goto play the bananas sleep....indid at the voïd and the other green line to death. Make sure the tabaco seb inside the shell. I dreed the bottom lee, spit for the novel price minister at the deap bay. Great master card fiel in Osnabr
ûck, point of view. Realy, realy, realy....
J'ai mangé la Dame blanche. Où plutôt elle est dans ma bouche. Je tire quelques lattes d'araméen, pour voir, mais rien, pas un son. Juste une voiture qui passe dans le mauvais sens de la simulation. C'est à dire qu'elle roule vers la gauche, vers l'ouest. Ce n’est pas normal. Je n'aime pas ça. Quand tout est à l'envers, en revers. Comme si quelqu'un avait appuyé sur le bouton de la télécommande pour rembobiner. Peut-être, suis je aller trop loin. Je dois attendre les autres. Mais je ne pense pas avoir mal agit et puis d'abord je fais du surplace. Je sais c'est plus cher, mais on va quand même pas faire la plonge. Je suis peut-être hors jeu. La partie est donc terminée et je ne sais pas si j'ai gagné ou perdu. Après mur réflexion, je crois avoir perdu un peu de mon temps, quelques feuilles et le feu sacré.
-Allo, oui.
-J'ai une surprise pour toi.
-Ah tu m'en diras tant. C'est quoi?
-Une surprise, je te dis.
-Quel genre de surprise? Donne moi un indice.
-C'est un numéro.
-Un spectacle?
-Non.
-Regarde bien autour de toi.
-Je ne vois rien.
-Alors rentre vite dehors.
-C'est un peu compliquer ce que tu me demande.
-Ok, oubli.
-Eh!
Voila, encore raté. Plus de nouvelle. Le bruit de la pluie et des gouttes sur le sol carrelé. Je n'ai pas dormi et le café commence vraiment à faire effets. Je dois écrire encore quelques lignes, comme dans un orphelinat. C'est ma réalité. Beaucoup de chose à faire aujourd'hui. Je dois voir mon docteur, lui expliquer pour Nouatchok et lui dire que ça va mieux qu'avant. Rien à signaler, que du dentifrice. Puis je passerai à Gambetta devant le cinéma, voir les affiches de films, puis dans Virgin, voir les pochettes d'album et les livres. Après je prendrai mon tram pour rejoindre l'appartement. Là je taperai la bibliographie. Je prendrai une douche. Je boirai mon café et je fumerai ma clope en attendant que toutes ses lignes de mots se réalisent.
Retour vers le futur du conditionnel.
àUne bible sur un piano
Une bible sur un piano
Pourquoi il n'y aurait pas une bible sur un piano de bar, genre club de football, Puis il y aurait des boules de pétanque d'enfer dans une galerie d'art contemporain avec comme son d'ambiance une compilation des morceaux de Black Sabbat. Puis je mettrai une plaque de verre fondue, impeccable, translucide, appuyée contre le mur blanc. Une musique composée des bruits du frottement de grains de sable sortirait des enceintes du museau. Le minéral en fusion accompagnerait la musique trans-minimale. Il y aurait au centre une dune. Autour du cercle formé sur le tas, j'écrirai le nombre de graines.
Un souffle, tu le crois dans la poche, mais même pas, il est dans le râle d' Ouroboros. Le serpent à mille queues qui entre dans la danse est parti. Revenu du dedans de l'événement à quatre euros, je me réveille en système dorique, affublé des âges et des figues. Well down. Up Stair. Down Town. UP. UP. UP. UP. UP. UP. UP. UP. UP. U...
Pour le son je fille tout droit à Haïti, dans le ghetto, voir les années perdues. Sévère, fixe comme un barreau de prison, le Rez m'indique l'ordonnance des choses à venir. Je l'écoute tel un minotaure, en attente d'un pourquoi, pour qui, comment et où.
Le pays de Galles à des ennuis. L'émissaire d'office raconte aux journées, le non fondé des cristaux de celle qui s'affiche dans les rues de Troie. Viralement atteint par le chat beauté, je n'ai plus qu'à croquer le combiné de mon téléphone qui pend à l'arrière du tire bouchon. Les anges, eux, ne sortent pas aujourd'hui. La matière est comprimée sur elle même. Il y a trop de risques. Toutes missions serait indirectement interceptées à l'open source. Le dôme de Florence se verrait fleuri de plantes héliotropes. Ce qui n'est pas bon signe.
Shit, je suis repère dans le Cambodge et la musique est assistée par ordinateur. Faut assurer le poulet tandoori. Je n’arrive pas à le croire mais la messe est dite. C'est le bouquet de Rosewell. Aucuns liens à l'horizon pour pervertir de nobles gens. Rupture des ligues amants croisées, c'est totalement infect. J’ai deux secondes pour être opérationnel. Les rides de mon aura ondulent à oscillations constantes et Il y a des frites dans ma tombe. Je ne cache pas mon infection pour Angéla. D'ailleurs, j'ai toutes les paires de bottes pour ça. J'en viens à médire sous les constats d'anxiétés. Le toujours m'opercule la racine carré et le résultat n'est pas escomptable de la paix retrouvée.
Le monopole des boites de conservation « hermès trimegiste » ne sert pas à grand chose. Je quémande le pardon dans les fausses de la certitude. Mais rien à faire, c'est toute la peau qui se trouve au programme de celui qui c'est fait jeté par sa Dolores. Il n'a plus qu'à filmer les silences de la pelle à neige et glisser d'énigmes en secrets sur le puzzle de l'humanité.
Encore dans la fosse aux esprits, non alimenté, pour la claire voyance, j'attend et patiente dans la salle occupée par un meuble en satin et une chaise victoria. A 1352 pétanque, il entre dans les rangées de la guerre intestine pour me virer de l'image. Donc dans le soleil, au chômage, avec mon âne rose, je n'ai plus qu'à remplir les cases du formulaire. Et je crois que ça va être long avant de pouvoir trouver un caribou à temps plein. Je démarre de ces jobs d'été ou tu écoutes les exploits de ton patron, toujours aux toilettes, à lire ton casier judicieux. Il le sait que tu passes ton temps acide à rien faire, pendant que là-bas tout s'efface.
à2500, Louis Armstrong
2500, Louis Armstrong
J’étais assis devant la ville, un soir d’hallucinations paramétriques. Il me fallait tendre un fils entre la terre et la lune : 2500 Mo à parcourir pour conquérir le Word. Tout le logiciel était prés. Cela faisait des rêves que je me préparais. Le vélo bien en tête, je lui enlevais les pneus en place de cinéma pour rouler sur les gentils. Il était 25h00, quand je me décidais à partir. Selon mes calculs, je ne mettrai qu’une image pour arriver. C'est-à-dire une seconde ; voilà j’arrive…
Je me présente. Mon prénom, c’est Louis et mon nom, c’est Armstrong. Ohio, je suis né à 19h30, le 5 août, à Wikipédia. Mon père est cyclope libre et ma mère lave les fantômes en bas âge. Je dois Aller à : Navigation, Rechercher les articles homonymes et voir Neil. Mon travail est de composer des morceaux de jazz avec les astronautes qui sont partis jouer dans les clubs de football. Ce n’est pas chose facile, de nos jours immémoriaux. J’appartiens au groupe II : Wapakoneta. Cela fait 8 jours, 14 heures et 12 minuits que je m’entraîne sur le fil à linge dans le jardin. J’ai été sélectionné par Gemini le criquet, alors que je buvais un indien à l’Apollo. Là, il m’ont dit que je serais payer 11 euros pour ma mission et j’ai alors accepté.
Aujourd’hui je prie pour que tout le monde roule bien. Cela fait déjà 260 Mo que je suis partie sur le fils d’Ariane, aussi appelé chemin de fer, breadcrumbs, par allusion aux miettes de pain utilisées par le Petit Poucet ainsi que Hansel et Gretel. Cela m’aide pour la localisation du lecteur qui se trouve dans le document (très souvent, un sage, qui cite Seb, alors que lui se taisait).
Labyrinthe. C’est simple, pour ce qui est de la protection contre les vents de barre d’espace, j’ai mon combiné de téléphone d’étable. Les fils d’Ariane sont souvent générés automatiquement. Par exemple, un fil dans un site web pourrait ressembler à ceci : >> Cercueil > Émissions > Jeunesse > Téléchat
Je sais le pilote américain est le premier homme à avoir marché sur la Lune, le 21 juillet 1969. Cela fait 365 Mo que je crie dans l’espace, tout en pédalant sur mon vélo en direction de la lune….Ah, le Sommaire. Il est masqué (masquer) 1Biophie 2 Arrière d’Astre 3 caricature 4 Notes et Références 5 Voir aussi 5.1 Liens ternes 5.2 T’es externes. YES
« …Dans le Midwest rural, Louis est l'aîné d'une famille de trois enfants : Neil, Marilyn et Louis. Il est d'ascendance scotto-irlandaise et allemande. Louis s'intéresse à l'aviation dès son plus jeune âge, d'abord en pratiquant les Isme, puis passe son rêve de pilote pendant l'été. Il sera un grand joueur de club. À partir de 19h50, Louis Armstrong participe à la guerre de Corée comme pilote de l'US Navy, sur l'USS Essex. De retour aux États-Unis, il intégrera l'université Perdue et reçut, en 1955, le diplôme de Bachelor of Science en génie héronautique….
Voila pour les informations du X-15, cela devrait suffire pour atteindre les 509 Mo. Je devine ensuite un total de sept atteignant une altitude de 63 km (207 500 pieds) et une vitesse de 6 615 km/h (Macintosh 5,74) à Bordeaux. Ce qui nous fait du 3.14 Mo/image en poste avec plus de 2 450 vols sur plus de 200 appareils différents (dont jets, hélicoptères, planeurs, stylo, gomme, trompette, boite de conserve…). De 19h60 à 19h62 (vous en conviendrez que cela ne fonctionne pas, j’aurai du écrire 20h02), les participes passé sont également au programme du plan orbital Diena Sonar.
J’ai bien étudié le plan de vol, le 14 juillet à19h69 (ou plutôt le 21 juillet 2009) sur la Lune. En 1962, je fuse voir ASIA dans son second groupe de punk. En mars 1966, je prie le commandement du Capc, musée d’art contemporain. Gemini 8, aux côtés de David Scott pour ce qui allait être le premier amarrage de deux anges spatiaux en or. Le véhicule cible était un ange non habité, Agena lancé quelques minutes avant la capsule du style oblique. À la suite d'un dysfonctionnement à bord de Gemini, l'assemblage tout juste constitué tourna dans tous les sens à très grande vitesse pendant plusieurs mondes et les deux véhicules durent se séparer prématurément pour permettre le tour sur Terre aux urgences des hommes
J’échappe de peu à la mort, le 6 mai 19h68, lors du Rash que je pilote. En juillet 19h69, je commande un indien pendant l’émission Apollo 11, qui comprenait également Edwin "Buzz" Aldrin (pilote de mode lunaire) et Michael Collins (pilote du module de télécommande). L’émission Apollo 11 quitta le Centre spatial Kennedy en Flore le 16 juillet 19h69 pour se poser en douceur quatre jours plus tard après avoir manqué son site.
Je crins la panne de carburant, nécessaire au collage, le 20 juillet à 20h17 UTC, sur la lune, dans la « mer de la Tranquillité ». Un milliard d'êtres humains suivent l'exploit en temps réel ou presque sur leurs crans d’arrêts. Du Mo lunaire Eagle 846, j’annonce : « House music, ici la base de Tranquillité. Les aigues ... ». Plus de son, fin de transmail. Je décide que j’irai vers la face cachée de la lune.
En passant je croise le drapeau planté là par les américains, puis un autre par Alan Vega (un peu miteux) et encore un autre par TF1. Je suis léger comme une frite que long vient : dégoûter. Au matin du 21 juillet 19h69, le premier terrien à poser le pied sur la Lune me dit dans mon oreille : « That's one small step for you, one giant leap for Kindman. » (« C'est un petit pas pour toi, mais un bond de géant pour Nicole Kindman.»).
D'après le quotidien Houston Chronicle en date du 30 septembre 20h06, la phrase prononcée par Armstrong contient l'article indéfini « a » avant man ce qui donnerait donc : 993 Mo.
Ca y est j'ai dépassé la barre d'espace des 993 Mo, le plus dure est fait. Dans le vide je n'entend plus que des la, la, la. Je ne dois plus être. C'est mieux. J'avance à pas de géant vert et la poussière d'étoile vole et m'enveloppe. Dans ma bulle, sous mon casque, j'ai coupé toutes les connexions internet et ne peux revenir. Je me dirige vers un cratère, là je m'assis pour me dégourdir les jambes. J'enlève mes bottes de cent lieux et retire la pierre philosophale qui se trouve coincée dans les mercredi de mes semelles.
Cette pesanteur je l'apprécie comme une délicieuse pression pleine de mousse. Je tire de mon combiné de téléphone d'étable, mon paquet de Jean Sébastien Bach avec quelques vierges pour rouler les derniers Mo qui me reste à parcourir.
Quelle ne fut pas ma surprise de voir que j'avais été suivi par une tribu de trente milles pingouins criant le nom de Charlemagne. Bref, je contine ma route pour un coucher de soleil sur la terre à ne pas manquer. Depuis la lune, je vois tous les réseaux internet qui s’étendent sur le globe. C'est mathématiquement beau, inoubliable. Chaque point du costume de Seb s'illumine aux grandes jonctions. On peut suivre le trajet des paquets de données. Les voir filer à toutes allures. Je crois avoir une boule de voyance en face de moi. On ne voit que le vil. Les lumières des quartiers d'orange se repère difficilement dans la toile de lin. Mille et une couleurs, sans conter les aurores boréales, distinguent la masse cotonneuse des visages sur lesquels je me suis assoupi à présent.
Je dors. Je cherche dans mon sac le petit projecteur super 9 que mon père m'a offert pour mes 8 ans. Je sors la bobine et la place dans l'enrouleur, puis j'allume sur lecture. Je ne dois pas flancher à 1304 Mo et préparer mon retour. C’est pour ça que je dors et que je me passe le film des frères lumières. Pourrais-je suivre encore le fil et me retrouver dans ma chambre à écrire ses mots. Me réveiller saint et sauf. Reprendre le cours normal des choses, aller encore dans l’univers avec le tramway. Me serrer contre les autres en direction de Pessac Bougnard. Assister dans l’amphore de Chronos, aux divagations de mes professeurs sur les plages horaires de Malibu beach. Prendre des notes pour composer des musiques cosmiques. Pouvoir encore m’entraîner pour d’autres missions de jazz. Je le pense sincèrement en 1406.
Je dois être sur le retour du jeudi à présent. Y’a pas un doute, je reconnais ses mots, il me sont familiers. Je me relis au tout pour ne faire plus qu’un dans le Zoroastre. 1443
Je sais qu’en Février, Charles VII créera une troisième foire à Lyon. Le 26 février se sera l’entrée de Charles VII à Toulouse et il partira en expédition dans le Languedoc. Il reçoit René et Isabelle de Sicile à Toulouse en mars. Au printemps, Charles rencontre Agnès Sorel (1422-11 février 1450) suivante de la reine Isabelle.
1500, plus que 1000.
Cela doit être les gens où mon écran de cinéma qui n’est pas bien réglé, mais une tempête intergalactique brouille mes signaux. 1526, Je ne connais pas personnellement Charles VII, ni Agnès Sorel, ni René, ni Isabelle de Sicile. Je dois m’informer à tout prix, cela peut-être fatal pour la suite de l’aventure. Je pourrais compromettre la suite de la mission Apollo. Aucun signe de leur présence dans la face cachée de la lune. Je contine donc ma route. Cela ne devait pas être si important.
1590, je commence à ne plus avoir de gènes architectes Ox, dans ma combinaison. Juste de quoi tenir 909 Mo. Je vais donc faire un peu d’apnée pour les derniers mots.
En 1621 Mo, si Mohammed Benkan désigné comme Askia du Songhaï par le sultan du Maroc, jouit d’une certaine autorité sur ses sujets (fin en 1642), le négus d'Éthiopie Sousnéyos confesse auprès du père jésuite Paez, faisant ainsi profession de catholicisme. Il fait proclamer la religion romaine à Aksoum où le grand majordome lit l’édit impérial en présence des grands, dont beaucoup 1687 sont déjà convertis.
1689. Donc rien, je contine ma route vers un autre cratère, un peu plus profond que le précédent. Il doit bien faire dans les 1714 Mo de circonférences, maintenant 1719. 1719 j’envoie Pierre le Grand et ses explorateurs pour étudier le détroit entre l’Asie et l’Amérique. Mais rien à faire il ne veut pas, c’est déjà fait. Je laisse tomber à 1750, et va vers 1754, là le meurtre par les Britanniques de l’officier Jumonville choque Versailles. Mais là encore je n’y suis pour rien. J’envoie quand même deux enquêteurs. Ils me reviennent pour me conseiller d’allers dans le 1788. Là j’y apprend que l’Australie ou il fait nuit en ce moment fut envahi le 18 janvier par le capitaine britannique Arthur Phillip, commandant la « Première Flotte ». Il débarque en Australie à Botany Bay avec 732 convicts, et 450 marins ou soldats accompagnés de leurs familles, afin d'établir une colonie pénitentiaire.
À l’arrivée du gouverneur Phillip, les aborigènes d'Australie sont de 300 000 à 400 000. Les premiers contacts entre les colons et les aborigènes se passent mal.1888 Mo
L’Australie une grande prison donc. 1894 Mo. Il ne me reste plus que 2500 moins 1901 à faire. Je n’ai en tout et pour tout plus que 599 mots pour m’exprimer et revenir. A ce conte, je peux réaliser un film de 599 divisé par 25, c'est-à-dire égale à 23,59 mondes pour revenir. 24 secondes est c’est fini l’aventure sur la lune. 1951, commence le 16 mai, les militaires qui refusent de reconnaître la victoire électorale du Mouvement nationaliste révolutionnaire de Víctor Paz Estenssoro en Bolivie.
1980 Mo et je suis en 2009, donc si le calcul est bon, j’ai 29 années derrières moi, pour prendre le transmail. Plus que 12 à attendre, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1,2009. Go, Google, je revois tout le texte, chaque lettre, chaque article défini, chaque déterminant, chaque verbe, chaque pronom, chaque ponctuation, toutes la police de caractère à mes trousses, je reviens sur terre dans le secret. Nous sommes en 2042.
Tout va s’accélérer maintenant dans le futur, les villes clavier vont se connecter les unes aux autres pour ne former plus qu’une seule ville. Les gouvernements mettrons en route le programme d’exode que seuls les plus riches pourront se payer. En partant de la terre les vaisseaux spatiaux feront une brèche dans la bulle de protection contre les radiations de notre étoile, le soleil. Trop intense, la lumière sera insupportable le jour pour ceux qui sont restés. Des tribus se formeront pour lutter contre les machines programmées pour effacer toutes traces de vie sur cette Terre maintenant polluée, saturée.
Déjà en 2142, nous nous retrouvons dans les couloirs sombres de la ville, pour discuter d’une opération. Le Sagittaire est là avec sa femme Awa et quelques autres de sa tribu. Ils ont déjouer les caméras de surveillance et les quelques routeurs que le système met en place pour tracer les humains : les Restants. On parle de la division pour qualifier la situation sur terre. Car en effet, la terre est coupée en deux. Il y a la surface en prise aux tempêtes solaires et aux vents de glaces interstellaire la nuit. Nul ne peut sortir la journée. Seules les machines le peuvent. Donc il ne reste que les sous-sols. Les gens se sont habitués à la vision dans les ténèbres. Ce sont des couloirs et des galeries interminables, où les câbles électriques pendent et alimentent le système de contrôle.
Déjà 2294, plus que 206 mots. J’ai deux paragraphes pour vous expliquer la situation sur la ville terre que l’on appelle « Nouatchok ». C’est le nom que donnent les Restants à celui qui leur a ouvert les yeux sur les temps d’avant l’Exode. Car après le choc, les humains qui restait perdirent au fur et à mesure la mémoire. Ils ne savaient pas trop d’où cela pouvait venir. Est-ce le choc, les radiations, le fait que les plus anciens ont succombés aux attaques incessantes des machines tueuses. C’est en 2369, que Nouatchok rentra dans la matrice du programme d’extinction. Il comprit et raconta.
Le système a été programmé par le grand conseil. C’était avant l’Exode. Il avait trouvé cette autre terre, à colonisée. Alors ils décidaient d’effacer toutes traces, tous témoignages. 2412…Nouatchok est mots à 88 ans. Il venait de Nouatchok, la première terre. Là-bas aussi, il y eu l’Exode et il y eu l’extinction.
2437 plus beaucoup de mots et j’ai peu être accompli la mission avec en tout, une roue de bicyclette, à l’envers, assis sur un tabouret de barre d’espace « Nouatchok » en 2472. Ca y’est le téléphone rouge sonne. Je me lève, décroche.
-Ready Made
-Oui, je vous attendais. J’arrive de suite, dans dix mots. Je mets ma combinaison 2500.
- A nous de jouer.
àBloc Alt
Bloc Alt
C'est la nuit, la ville.extention sur les audimats. Elle est recouverte d'un épais brouillard de parasites. Elle va s'endormir et les transferts de données vont pouvoir commencer. Ca commence dans les quartiers les plus anciens, les commerces, en bord d'écran, F1 à F12, pour aller vers les blocs de contrôle, plus bas, proche de l'entrée de la ville clavier.
Généralement c'est comme ne plus sentir ses pieds. On te passe le fer et les chaînes. Un vent léger comme le râle vient frôler les draps. Il remonte, balayant collines et vallons jusqu au visage en pleine mer rempli de poissons pixel. Il caresse tes joues. Il te dit de sombrer et puis de jouer. Tu tombes indéfiniment dans le logos.
C'est le système qui gère les transferts. Il envoie chaque nuit, dans chaque bloc, le model pour le transfert, que l'on applique le jour dès le réveil. Le model est un chasseur de ghost. Il repère en vous les feed-back et met un point d'honneur à voir si les états processeurs sont validés. Si le model de transfert est bien incarcéré dans la mémoire. L'individu est en phase R. Dans le cas contraire, Il devient vite obsolète et on risque de le voir rôder dans les rues entre les blocs de sauvegarde comme un ghost. Un ghost sans le réseau qui le maintient au corps auquel il est destiné. Le corps et le ghost séparé, l'individu se retrouve dans un état d'un éternel présent privé de son passé avec lequel il peut construire son avenir. Privée de perspective, l'individu se projette alors sur le système, à corps perdu, sans ghost. C'est ce que recherche le model pendant le transfert. Il traque le ghost.
« C'est bien, ils dorment. » Il nous dit qu'il est impossible de revenir sur Nouatchok. Il nous dit que nous sommes là sur Terre et qu'il nous faut cacher le secret : l'exode.
Toute notre vie, ce secret, invisible, nous pèse, mais nous ne pouvons que le pressentir, le formuler sous la forme de ce que la psychanalyse appelle langage de l'inconscient, que l’historien de l'art appelle interprétation de l'oeuvre d'art. Nous maudissons le jour où il sera percé. Fin de transfert du model.
Les façades des blocs d'habitations clavier prennent l'obscurité de la nuit noire. Il est temps de rentrée. Mon appartement est situé dans le bloc « Alt. ». Je sors du bar d'espace qui se trouve dans la rue en face. Je travaillais chez Léo comme barmaid. Cela ne fait pas longtemps que j'ai du travail, mais j'en ai un autre, maintenant. Je suis d'humeur plutôt joyeuse mais contrariée par je ne sais quelle information. Je ne sais pas, c'est comme avoir manger un produit périmé. Y'a mon ventre qui se tord et qui gronde. Faut mieux que je file. J'ai attrapé un virus en traversant la rue. Ou bien, j'ai croisé un ghost. Mon immunité diplomatique ne me sert à rien.
Je rentre, c'est bon, j'ai de quoi réparer. Je sors une idole du paquet de Roswell. Je déchire le sachet et verse la poudre dans un grand bol d'eau sortie du robinet. Puis j'attends que les effets ne tardent pas à se manifester. Je m'assois et ferme les yeux pour voir de l'extérieur mon corps. Là, je détecte l'endroit où ça fait mal et vocifère quelques incantations. La puissance du signal est à 56% pour 51 % de charge. J'ai une bonne heure à attendre avant d'atteindre les 80 %. A ce stade, la charge virale aura perdu de sa virtualité. Son script, ou du moins les codes d'accès seront bloqués empêchant les autres attaques, le temps de me remettre. Je n'ai plus qu'a m'étendre sur le sol et lutter contre le model pendant le transfert.
Comme la ville, sur le matelas dans un coin de la pièce, je fais le vide. Je tire la couverture sur mon corps dénudé et attends la venue du model, chasseur de ghost, pour le transfert système. Au petit matin, mon corps sera numérisé si je ne lutte pas et je rejoindrais, par le transmail, mon nouveau travail dans le bloc « CTRL ». J’arriverai vers les 9 heures au bureau, comme tout le monde et j'accepterai ma situation sans discussion. Si je gagne en contre partie, j'aurais toute la journée, détaché de la réalité, pour construire ma vie future au sein de ma nouvelle institution, voir de trouver les codes pour passer au level supérieur, d'échapper à la contrainte.
La journée, l'architecture reprend ses couleurs rouges, oranges, allant jusqu'au violet. Les façades des blocs se dressent comme des pics dans le ciel saturés d'ondes d'irradiations. Seuls quelques Restants ont vu ces lumières.
àLa radio de la Méduse
La radio de la Méduse
C'est décidé, je pars, là-bas, à rebours et en rade. C'est un fait. Voilà, rien à l'horizon, que du béton armé, du monoxyde de carbone, des guerres en boites d'aciers galvanisés, le black out et un monde « Walt Disney ». Je plonge dans le vide sans me retourner. Je laisse mon appartement, mes affaires, mes livres, mes certitudes, les bases sur lesquelles je suis assis, vérifier si tous les mots que j'ai écrits, ont un sens.
J’ai fait mon sac et je n’ai plus qu’à cueillir les présents dans la réalité de Nouatchok. Je sors donc de l’appartement bloc « Alt. » pour traverser la rue et dire un dernier « au revoir » à Léo qui se trouve lui, derrière son comptoir, dans le bar d’espace, en face. Après avoir laisser une lettre à Barry, Léo n’était pas là, je ressors et me met en mode muse. Je marche entre les blocs de sauvegarde, au rythme de la musique, manger le vers et croquer la pomme. Il est tôt : 814 Mo et les radiations commencent à devenir presque insupportables. Je me dirige vers l’entrée du transmail, au croisement des destins, pour m’abriter de l’étoile, dans les immondices sombre de la ville clavier. Je regarde une dernier fois l’écran du rêve pixellisé, au dehors, puis plonge dans le réseau de la ville basse, où je serai protégé.
La transition est progressive. Des puits de jours alimentent les bras de la pieuvre où les fils de la méduse physalis vivent en tribus. Je ne me suis pas connecter à un être vivant depuis que je suis internet volontaire. Je cherche dans le menu quelques extraits de muse à échanger contre un bon plan, pour dormir quand le temps de combattre le model de transfert sera venu. Mon répertoire est au maximum de sa capacité et si je veux trouver d’autres mondes j’aurai à faire du troc, question muse. En fait, c’est le seul moyen d’accéder à de nouvelles interfaces. C’est pour ça que tout est resté à l’appartement, bloc « Alt. ».
Le transmail arrive lentement et ouvre ses portes. Il repart lentement et referme ses portes. Il disparaît dans itune. Je reste. Je préfère marcher, 855 Mo. Ca fait 369 Mo que je suis parti, mais ne doit me retourner. Le plomb doit se transformer en audiovisuel, c’est mon devoir.
-Exa men !
-Qui me parle ?
-Là t’as vu juste, en plein dans le mille.
-Quoi ? De quoi tu parles?
-Et ho, pas de familiarité entre toi et moi.
Plus rien, plus un son, seul dans la station, debout avec comme horizon des tunnels sans fonds. Un sentiment de vide et un vent froid sur la joue me glace. Je le sais, je n’ai plus qu’à me perdre dans la mire des résistances d’acides bases.
Downtown, les êtres par paquet de mille descendent dans les parages des voies mortes pour emprunter le transmail, 918 Mo. Une 4L me pousse dans le dos, 496 Mo, mais je ne réponds pas à cette offense. J’avance vers la grande jonction en écoutant le groupe électrogène « Samsa Traum Merkat ». Je file droit : Recht. Je prend à gauche : Links. Je me retrouve au dessous du bloc « coma ». Là, une fille est assise sur une banque de données.
- Je m’appelle Trisol.
- Je m’appelle…Nouatchok.
- C’est un drôle de prénom.
- Eh oui, en effet.
- Que veux tu ?
- Je cherche un hébergeur pour la nuit.
- Je n’en connais aucun. Qu’est-ce que tu écoutais avant d’éteindre ton lecteur ?
- Samsa Traum Merkat.
- Je ne connaissais pas, jamais entendu.
- Est-ce que tu connais les trois mères ?
- Eh oui, vaguement entendu parler d’elles.
- Quand ça ?
- Si je me souviens c’était quand la lune était à moi.
Puis plus rien, elle avait disparue, ne laissant aucune trace. «Trisol… ». A bien regarder, il y a un mot inscrit sur un morceau de papier sur le banc. Cela doit être son ghost : 2004 Mo, Endstation Eden, Trisol, single west of - comes with us-DC. Elle connaissait le groupe, mais ne m’a rien dit. Je mets le morceau dans mon ghost. Et je reprends ma route dans les sous –sols de la ville clavier. Sur un panneau peint à la peinture métallique situé au dessus de l’arche qui referme l’espace, je lis : 2004 Mo, Endstation Eden.
Si mes calculs sont bon : 2004 Mo moins 748 Mo font 1256 Mo. Peut-être reverrais-je Trisol dans 1256 Mo. J’avance sans fin dans les corridors illuminés de câbles électriques étincelants. Chaque méandre donne sur de la Ram et je peux à tout instant prendre le transmail direction Wumpscut district.
àLe transmail file à 1256 Mo
Le transmail file à 1256 Mo
Le transmail file à 1256 Mo, direction Wumpscut. Je passe en revue les regards vides à l’intérieur du mail. En tout est pour tout, je dois avoir affaire à un responsable de station orbital, un étancheur de soif, et un couvreur de pizza. Il est 1034 Mo. Donc je n’ai plus que 172 Mo à parcourir pour revoir Trisol. Enfin je l’espère. Le mail ralenti dans son virtuel et je bouscule la troisième personne du singulier. Il ne relève pas. J’arrive en station n° 83 et descend de la Ram, pour filer droit dans les escaliers roulants, à signaux alternatifs. Le morceau de métal en tête, je passe du mode minotaure à la lecture aléatoire. Mon champ de vision ne détecte plus que les ondes à hautes fréquences. C’est préférable dans le labyrinthe du secteur K. Tout le décor change. Les parois revêtent des couleurs vertes et le transmail semble glisser comme un reptile d’eau cristalline. Dans son mouvement susceptible de prendre les nuances de la révolution, il suit le cours des paradis sous-jacents.
Je n’ai plus de voix pour exprimer les hélicanthropes des psalmodies de Jane. Je crois voler un aigle de jade à Joseph. Qui peut toujours servir dans des situations scabreuses d’origines contrôlées en Y. A raison de 211 Mo les fins de phases, je suis bientôt dans mon destin…Trisol ne doit plus être loin. Merde, j’ai dépassé les 172 Mo. Je me relie au tout pour revenir dans le tas à 172 Mo : DES. Arc bouté sur trois pâtes, allant vers la droite puis tournant à gauche, je la vois. Elle m’attendait.
-Demain.
-Je crois rêver, tu es parti, sans dire au revoir.
-Tu vois tes calculs sont bons. Je suis là, entre les cours et les parades de janvier.
-Oui.
-Maintenant, pourquoi les hélicanthropes te posent un problème.
-Ils tournent dans ma tête sans s’arrêter et les âmes coupent mes pensées à la racine carrée.
-Je comprends. Big Damage. Et je n’ose pas te demander, mais tu ne t’appelles pas Nouatchok, j’ai vérifié dans l’encéphalogramme. Il est plat. Dits moi la vérité.
-Ou veux tu en venir. Quelle importance y’a-t-il à connaître mon passé. Et puis d’abord tu aurais mon ghost en face, qu’il resterait muet, comme 1895 chanteurs de jazz. Tu sais, j’ai tout laissé derrière moi. J’avais une vie peu intéressante. Une nuit, le model a commis une erreur dans le transfert. Le matin, je me demandais pourquoi j’allais où je devais aller. Bref, j’ai commencé à me poser beaucoup de questions. Trop d’ailleurs, je n’arrivais plus à faire ce que j’avais à faire et on me le reprocher. Ca à empirer, tous les soirs, j’attendais le transfert dans mon lit, les yeux bien que fermés, ils surveillaient la venue du model. Je partais le matin, plus fatigué que la veille et de jours en jours, je perdais de mon efficacité. Par contre, je crois que dans cette erreur de transfert, le système m’a incarcérer des codecs que je n’aurais jamais du décrypter. En fait tout n’a pas été limpide du premier coup. J’ai cherché dans les bases de données. Rien. La persistance des appels m’a poussé à réagir. J’ai écris en bloc via le système des machines. Ca n’a pas été concluant. Je ne peux à ce jour comprendre le code du model transférer par le système, la nuit.
-Bon.
-Est-ce que je peux te posez une question ?
-Oui.
-Pourquoi tu ne m’as pas dit la vérité toi aussi, à propos du groupe électrogène.
-C’était nécessaire. Je ne peux t’en dire plus pour le moment.
-Bon. Ca ira. Je comprends un peu mieux, ce qui est en train de se jouer ici-bas.
-T’as vu que dalle. Viens suis-moi. Je commence à avoir un collet au cou. C’est comme ça qu’ils procèdent. Ils triangulent. Puis ils n’hésitent pas à te déboulonner. La dernière fois j’avais 2987 polices de caractères aux trousses. Je te dis que je n’ai pas sauté de lignes, valait mieux savoir lire entre les paragraphes. Ca n’a fait qu’un 57, tu vois le dégât.
-Comprend rien.
-Normal, on file dans les 683 Mo.
-Ca fait un bail que je ne me suis pas au tant amusé.
-C’est pas du gâteau, mais…chute deux cheveux, planque toi et ne bouge pas.
àAccupunkture du transmail
Accupunkture du transmail.
Tu peux bouger maintenant. Viens Nouatchok, nous devons rejoindre le troisième groupe. Ponctuellement, nous sommes dans le secteur de Deus, il va nous assurer un toi pour la nuit. Reste ouvert pour l'instant, relaxe toi. Examine les reliefs, nous sommes dans les plis du Rez. Tu apprendras à tomber.
Il y a 12 méridiens express dans le transmail. Ils donnent accès aux 365 portails. Chaque entrée est contrôlée par des IDN, systèmes photosensibles d’identifications holographiques. Ils visent ton aura, pour placer une illusion dans ton destin. C’est une sorte d’interface qui peut te faire changer de cap. J’ai mis longtemps à digitaliser ces frontières d’espace sans fond. Beaucoup de personnes se retournent et ne peuvent retrouver leur Shem.
D’autres passent dans les plis du Rez, pour retrouver les Shems. Je les redoute comme ils me fascinent. Cela fait longtemps qu’ils tombent dans le logos. Ils n’ont pas de nom pour échapper justement aux IDN. Il y a bien Chiron, Forach, et Osto, à ma connaissance. Je n’abuse pas et ne prononce leurs Shems que si j’en éprouve la nécessité. Je m’en tire bien pour le moment et ça fait longtemps que je n’ai pas ressenti leur présence.
Attend, Kiro capte dans le cut les années à face sidérale, on risque l’infection d’informations. A coup sur, les sangsues à acide nitrique nous préparent une nuit de chasse dans les aigues verticales. Va falloir allonger le pas dans les alcools saturés. Dis moi, est-ce que tu veux un peu de solution de substrat aqueux ? Ca te fera un peu de bien dans la similitude de la quinine. C’est une question de teinture mère. En veux tu ?
-Oui.
àConsternation et constellation sur Terre Consternation et constellation sur Terre
Peut-être le plan de l'exode sur terre est lancé. Toutes les recherches assemblées pour trouver une place libre quand la terre aura donnée toutes ses richesses. Moins de matières premières, donc plus de matières grises. Comme-ci la conscience augmentait dans le constat inéluctable de l'appauvrissement des terres. Est-ce que les voyages dans la poussière d'étoile sont semblables à l'adage qui dit que tout reviendra à la poussière? Faisons nous le chemin inverse dans l'artefact et l'instinct de relier l'origine et le destin, comme pour contrer la course de la vie mêlée à celle de la mort. Plus nous connaissons les sources de la vie et plus l'avenir se rapproche, laissant le présent nous échapper. Il n'y a plus de vie, car il n'y a plus de mort. L'histoire est actualisée par le média dans un présent infini.
Je comprends de mieux en mieux les échanges qui se trament entre le monde de Nouatchok, celui de l'écriture dans le présent du monde 2 et l'anticipation du monde 3, où Nouatchok résiste. Je pars moi-même et laisse des traces que j'aimerai ne pas laisser, mais c'est impossible.
Je le vois les constellations d'étoiles touchent le sol de la Terre. Nous sommes dans la géométrie de la poussière. Je balaye dans le Rez, aux grandes jonctions, où le fleuve de vérité s'écoule. Et Il se love dans les plis d'ondes mécaniques et électriques, entre les apparitions médiatiques et les invisibles. Ces derniers traquent les formules de l'Aura, en mode algorithmique, pour de nouveaux codes, à injecter dans l'interface de réalité-matrice. Oui, nous touchons les essences du plantage interplanétaire. Ca bug à max. Et là, j'ai encore pris, perpète dans l'internet.
àChorégraphie euclidienne du point Chorégraphie euclidienne du point
On est le 28 février 2009. Mes recherches en histoire de l'art expérimentale n'ont pas avancées. Par contre des personnes ont lu le script de Nouatchok et me poussent donc à continuer. Je pense avoir trouver les livres de science fiction, qui sans être totalement d'accord avec l'univers de Nouatchok, collent à quelques détails prés à la ligne scénaristique.
En fait je retrouve l'imaginaire de Arthur C. Clarke dans « la cité et les astres » de 1956. La terre est devenue une prison. Jadis, selon la légende, les hommes auraient conquis les étoiles. D'immenses villes auraient fleuri à la surface de la Terre. Puis les envahisseurs sont venus, laissant l'humanité exsangue, confinée sur sa planète natale. Pendant des millénaires, la cité de Diaspar a servi de refuge aux rares rescapés. Une prison dorée, close sur elle-même, sagement gérée par un ordinateur omnipotent.
C'est ici que nous retrouvons l'histoire de Nouatchok, cette planète d'où les ancêtres sont partis, après l'exode vers la Terre, laissant ceux qui n'ont pas pu se payer le voyage, les restants, se battrent pour leur survie contre les machines sensées effacer toutes traces sur Nouatchok, devenu une ville à échelle planétaire, close sur elle-même, une prison.
C'est dans l'écriture et sous la forme d'une maquette de jeu vidéo, que le lecteur ou le joueur pourra mieux comprendre ce qui se trame encore aujourd'hui sur cette planète Nouatchok. Le livre d'Arthur C. Clarke vient étoffée l'histoire de Nouatchok. Il précise dans son anticipation un avenir pour la Terre, comme une chose passée pour Nouatchok, avant et après l'exode. « Pendant des millénaire, dix millions d'habitants y naissent et y renaissent artificiellement, sans jamais vraiment mourir...Jusqu'à l'apparition d'un être unique, Alvin, qui refuse cette existence pétrifié et sans but. Bravant les lois de Diaspar, il va entamer un fantastique voyage parmi les mondes morts, qui le mènera aux confins de la galaxie. » Il n'y a à proprement parler pas de héro principal dans Nouatchok. Je focalise le processus d'écriture autour de ma personne (je relate des pressentiments, je vous fait par, je me livre), comme autour du personnage de Nouatchok qui lui fait des ponts entre les trois mondes.
Nouatchok-ville, avait puisé pour sa construction dans toutes matières premières. Les ancêtres venus sur Terre pour ces matières premières laissaient derrières eux, des machines, des enfants, des femmes, des hommes, des animaux et quelques plantes, se battrent pour le reste d'éléments nécessaires à la survie. La ville tentaculaire étendue sur la surface de sa sphère abrite de nombreux labyrinthes et déserts. De rare forêts et points d'eau se trouvent cachés dans les profondeurs, éclairés par de fins rayons de lumière perçants les cavités de la roche. Là les hommes peuvent encore espérer vivre en attendant le jour du Retour. Car il est écrit dans le code qu'un jour reviendra de la Terre colonisée par les ancêtres, des hommes, des femmes et des enfants qui auront pris connaissance.
A ce jour, j'écris pour Nouatchok les pressentiments et les visions. J'ai peur de tomber nez à nez avec un des ancêtres, sur cette Terre. Quelqu'un qui connaît et vit avec. Un de ceux qui aurait lancé le programme de l'exode. Un de ceux qui aurait programmé le système pour l'effacement intégral de Nouatchok. Qui on peut le comprendre n'aimerait pas que ça se sache. Mais je dois continuer. Je sais que le meurtrier revient toujours sur les lieux du crime. Et ce lieu c'est Nouatchok. Je l'attends donc dans l'image, là où tout à commencer. Par contre je me planque sur Terre, comme un de ces survivants sur Nouatchok.
Fonctionnant en mode survie, je vois bien que les bases de l'histoire de Nouatchok sont en train de se développer sur Terre. Que dans les plus hautes sphères se discute déjà la place au soleil. Et peut-être déjà le prix du billet. Mais quelle destination? Et pour quel destin?
àChasse les rouges indigo
Chasse les rouges indigo
Ouvre le linux comme je prends des feuilles de Pierre à cigarette. Roule et hume le lémurien. C'est comme ça. De plus, bientôt, chaque passant filmé par les Cams du réseau transmail composera une transe, voir une muse.
Oui, selon les couleurs de leurs réseaux, les gens donnent le signal sonore aux Trades d'intensités colorimétriques. Ainsi, chaque blanche, chaque ronde, chaque noire, chaque demi temps, chaque croche deviennent des mesures pour la quête de la moussaka géante. Tout s'inverse, comme un ballet de hasard qui te dit que tu reviendras quoi qu'il arrive à Nicolas Poussière, dans le 16eme siècle. Y a rien à faire.
Je vais plus loin, chaque moment, chaque détresse, sera comprise comme un acte artistique. Bientôt ce ne sera plus des Rocks stars sur scène, mais des parties de bouteille à la mer dans la capitale des Champagne et Ardennes.
Pour le moment, je dirige la pierre tombale électronique vers un pingouin « contrôle Tom ». Car le Charley est parti sur « Air Rébellion » aux beaux arts dans le pays basque à plus de mille, alors que c'est à côté. Va comprendre. Par contre, on risque d'avoir de l'espace, rue des vignes, grâce au réseau. Va comprendre. Les anges sont avec nous.
Rien n’est défini. C'est du nom de domaine du possible, donc du virtuel philosophique. Je me tais : rien . Silence radio de la méduse, blues and lets dance them in the Anapurna Moutain sky, Nintendo to the Jean Sebastien Bach in the Shell to the way of black dream. One two tree...for children in Montevideo.
Je fais le plein d'Appelle et j'arrête les taux de carbone qui me plante dans l'exomile. J'ai encore des rêves. De quoi faire quelques missions de télé prospection. En veux tu, y' a de la pellicule à vendre. Je ne suis pas au point. Je n’ai pas regardé les formations depuis que je suis ascétique. Bleu et pro, sur la touche, comme un requin marteau qui se tord les boyaux. Je pile car il fait As. Je crois qu'on approche de la onzième horde. Je la tivi avant de sauter. Temps pis...
E, c'est l'idée. C, pas le moment d'être carré, vaut mieux être à la masse dans les aigus. Etre prés de toi. Lasse et porté sur la marge, chaque fausse note sonne comme un signe de larme. Le Rez n'est pas loin, je le pressens. Ca me glace. L'intrigue de cécité de ma neutralité, dit merci. Et je hais le besoin de rire de toi. Jamais, Je ne sais pas, moi : « chasse les rouges indigo. ».
474 Mo. Début de transmission. 2.07.04.03.2009.
àUne page dans le jour de notre Word
Une page dans le jour de notre Word
Viens Nouatchok, on a le transmail n°3750 à prendre, ligne 51 pour faire une page dans le jour de notre Word. Juste le prendre, pour faire un tour, regarder et écouter. On descend quand on en a assez d'être dans le Rez. Déjà arriver en gare de la ligne 4 et déjà 60 Mo de parcouru. Ca file comme un éclair, j'aime ça. Regarde bien, c'est la ville qui se barre à l'envers, pendant que nous faisons du sur place. Aujourd'hui c'est mort de toute façon. T'as bien retenu l'adresse pour ce soir. J'espère parce que là je ne sais pas trop où nous allons. Mais c'est tant mieux, que du son à pécher, rien à faire. Ecoute moi ça, j'avais rien entendu de pareil. C'est si infime. Je n'aurais jamais fait gaffe. On est tellement sur nos gardes, avec toutes ces machines à nos trousses. Tiens regarde : ligne 10, je la prenais pour me rendre à mon travail avant l'exode. Je bossais comme traductrice de SMS chez Gates Banks One. Je peux te dire que c'était à mourir. On travaillait sur la conversion de système pour les interfaces 4. Des petits malins arrivaient toujours à brouiller les oeufs. Tu vois ce que je veux dire. Et là je peux te dire qu'il fallait tout reprendre. C'était comme passer au crible des balais brosses. Tu vois ce que je veux dire. Je ne te dis pas le manège. Pire qu'une avalanche de coton tige.
Tiens là, on passe devant. Merde comment il s'appelle déjà. J’allais manger tous les midis. C'était du pur son. Toujours des recettes sorties de je ne sais où. Il te mixait tout ça. Et te le servait toujours dans de belles assiettes, comme avant. Il était très raffiné, toujours sur son 31. Mais merde, comment il s'appelle ce type. Si je te rase avec mon passé, tu le dis, n'hésite pas. Way là y'avait Marge qui servait des bloc-notes en code Html. Du pur son là aussi. Maintenant on doit bien être en 1852, avec tout ça. Merci Nouatchok, ça fait du bien de rencontrer un mec aussi bavard que toi.
T'avais entendu parler du Cerf avant cette nuit? Je crois savoir où je les déjà vu. Ca devait être pendant la grande jonction, avec Le Maur. Je ne t’ai jamais parlé du Maur. Le pauvre il déconnecte à fond la caisse claire. Je crois qu'il a décroché les étoiles du Rez un peu avant l'exode. Maintenant il prône le jour du grand Retour. Mais t'es complètement absent, là. Eh oh, tu m'entends. Putain, quoi, mais répond. Merde, il est en interface. Et ne me lâche pas gars. Ce n’est pas le moment. Il est où ton putain de fréquenceur. Tu oscilles à 2484. Mais putain t'es barré où, tu te crois dans le futur où quoi. Faut redescendre dans les graves, tu vas jamais tenir à ce rythme. Souffle, mec...
Ah tu m'as fait peur. Tu m'entends là. J'ai cru t'avoir perdu. T'es monté dans les aigus à 2484. C'est dingue j'ai jamais vu ça. On est juste allez faire un tour pour une page de jour dans le Word et toi tu me fais une embarder dans l'avenir. Ce n’est pas évident de parler à quelqu'un qui n'est pas là. Oui je sais moi j'étais dans mes souvenirs. Mais je sais rattraper le temps. Il va falloir descendre prendre la ligne 38. C’est là. Allez on se bouge le caractère, on file.
Qu'est ce qui t'es arriver toute à l'heure. T'as pas fait un 8/6 au moins. Mon ex arrêter pas d'en faire. C'est peut-être moi au fait. Tu m’écoutes. Je leur fais quoi au mec pour qu'ils se barrent comme ça dans le futur. Si tu les rattrape pas c'est bon ils te glissent entre les doigts comme du sable d'azurite. Tu sais je m'ennuis à mourir dans ce labyrinthe. Je commence à connaître le coin et des comme toi j'en ai pas rencontrer beaucoup. Tu parles des fois? A non j'avais oublier monsieur est dans le futur. Excuse! Bon, on tourne là et on prend la ligne 45 à 3674 Mo le monologue, ça devrait aller pour la page de jour dans le Word. On va éviter le registre S et le contrôle A, mais rien n’est sûr. Le Cerf va nous filer la clef et tu pourras te connecter au Booth. Ainsi je pourrais enfin connaître ton identité d'avant l'Exode. Ca y est terminus, tout le 3982 descend.
àLe matin sur Nouatchok
Le matin sur Nouatchok
Sur Nouatchok se lève dans le matin rouge orangé, un épais écran de brouillage minéral. Les particules tourbillonnant dans l'air se cognent les unes aux autres formant de mini éclairs qui étincellent et recouvrent la surface. Ils l'illuminent ici et là par ponctuation. On peut voir les ruines de la grande holding. Les façades s'érodent aux vents de condensation de jour comme de nuit. Les bâtiments nous montrent leurs infrastructures de métal, de câbles et de verres brisés mono canaux. Plus on monte dans les hauteurs du skyline plus le métal gagne sur les autres matériaux. A croire que l'enfer est au ciel.
Tout le ciel n'est que musique à ampli saturé comme une mauvaise conversion de format audio. Des sifflements à percer tous tympans oscillent dans les aigus. Les basses arrivent en masse avec un peu de delay. Un son presque unique sort de l'étoile. Il se diffuse et rebondit sur les corps physique des matériaux entre les éclats de verres de sable en fusion cristallin, virevoltant en pagaille comme un épais nuage électrique.
Toutes les horloges de Nouatchok sont arrêtées depuis longtemps. Seules les machines possèdent un timer en interne. Elles patrouillent de jours comme de nuit inlassablement dans la poussière aux trousses des survivants de l'exode. Beaucoup sont tombés sous les coups des Spins, des Trass et des Pieuvres. Ces machines sont comme de petits insectes, semblables à la mécanique d'un parapluie à l'envers; Elles se déplacent deux fois plus vite que l'homme. Mais ne peuvent emprunter certains conduits dans l'antre de la ville. Souvent ils y échappent en plongeant dans les profondeurs du labyrinthe.
àRéunion dans lencéphalogramme plat Réunion dans l’encéphalogramme plat
Au coeur du système, là où se projette les années de secret trop bien gardées, se retrouvent dans la holding, les ancêtres. Ils viennent du bout du monde, laissant leurs activités, pour renouer avec le temps d'avant l'exode. Ils le savent le temps de l'exode se répète sur terre. Les matières premières viennent à manquer; Il faut un plan. Et c'est le divin qui va s'en occuper. Ils ont investit dans les programmes de recherches. Ils visent Mars, comme la lune, pendant un temps. Ils ont fait le premier pas au nom de notre humanité.
« Il faudrait changer de guidon, quitte à conduire sans les mains, car les monocycles sont les leader dans l'horoscope. »
« Préparation de l'installation. Attention indice de masse corporelle et foetus pour tout le monde. »
« Il a bien rasé là et il te laisse avec Miss Destruction. Ca faisait un. En attendant, t'es blanc à quatre temps. »
« C'est beau les fleurs. C'est beau les fleurs. »
« Estéban est là et nous pouvons commencer la séance. Après toutes ces interférences et ces années. Nous sommes à 86 % de téléchargements, amener en bout d'étable. Sur vos bureaux est posé le Dos. Ouvrez le, en première page. Il est l'heure : 20h48. Tout le monde regarde la publicité, il est temps de passer à l'objet de votre venue. Maintenant reportez vous à la page 1024 tout le programme de notre réunion y est condensé. Bien commençons. »
« Je crois que Paul est là avec les Rez de Dune. Pouvez vous nous faire un premier bilan de joie.»
« A ce jour, les terriens n'ont aucune idée de notre identité. C'est une affirmation. »
« Comment pouvez vous être sûr de cela alors que nous n'avons pas pu faire taire les groupes religieux. Ils continuent à professer sur les problèmes inhérents à la multiplication. Nous devrions nous penchez sérieusement sur notre division. Ca branche à tout va.»
« Il est vrai que nous ancêtres avons su garder le secret. Mais comment encore brouiller les messages. Il se peut que les recherches scientifiques se croisent aux sciences les plus occultes. Alors nous devons craindre les pressentiments dans les aigus. Reprenons nous. Nous devons accompagner les programmes « Echap » et faire en sorte que chacun de nous, ainsi que ça descendance puisse partir de là. »
« Comment faire pour ne pas reproduire le programme Nouatchok? »
« Je pense sérieusement que ça va passer comme une lettre à la poste. Nous n'aurons pas à reproduire notre erreur. Ce qui vont rester, resterons, mais au grand jamais ne se rebellerons. »
« Je vous le confirme M. Chat. Il y a bien déjà dans les mémoires flash de quoi contrer les pertes d'Aura dans l'Asie. Ca va piquer. Ils mangent leurs croquettes comme des petits pains, mais est-ce que cela va durer. La chasse est ouverte. »
« Merci, M. lapin pour cet éclaircissement, continuer votre mission d'infiltration dans les coeurs des enfants. Vos sacrifices sur le chocolat ne passeront pas les vacances de la politique agricole commune. M. Pigeon a une bonne nouvelle à nous annoncer.»
« Oui en effet la messe édite dans les peaux de chagrins argent incarnées par la masse sub-aquatique au carré que les silices de caractères arrêtes les traques des voleurs de soleils-naissances. Le hack « vénus » a été passionnel. Nous vous remercions tous, pour les versions d'illusions que vous avez su prendre, cette dernière année. La méduse a prise et je vois dans le labyrinthe des parallaxes, arriver les miroirs fusionnels du Verseau et la source descendante des fins sur lesquelles nous aurons à nous retrouver pour réfléchir systématiquement dans l'hypothèse d'un bloc au niveau des opérations audiovisuelles immanquables. »
« Merci, maintenant la séance se poursuit sous nos apparences de vérité. »
« Veuillez passer au chapitre 512 du Booth. Nous allons rejoindre notre calamar préféré qui je peux vous le garantir a capté certaines de nos astuces, je le crains. »
« Les poussières d'étoiles doivent fermement se rejoindre dans les sacs d'aspirateurs, M. taureau. »
« Pourquoi M. Serpent n'a pas réussi sa métaphore. Pouvez nous dire au nom de notre assemblée les raisons d'un tel inconvénient. Je me vois dans l'obligation de geler cette réunion sous les lignes de compréhension dans la mesure où se dit M. Serpent n'aura pas fourni d'explications valables. Je vous conseille d'avoir de bons arguments. Car dans l'éventualité d'une traîtrise, le souffle vous sera coupé et déconnecté de toute la réalité, je vous envoi dans l'arène vous expliquer aux jeu des humains. Est-ce clair, pour vous M. Serpent? »
« Pas de réponse, j'en conclu que M. Serpent va passer un salle quart d'heure. Bon courage dans le jeu. Merci à tous d'être venu, il est 2h56, je clôt la séance, veuillez oublier et reprendre le cours banal du quotidien.
Fin de transmission.
àChèques dans l'audimat
Chèques dans l'audimat
-Trisol, je crois qu'il nous faut des basses. Les digitaux ne sont pas loin. Si on ne fait pas gaffe, on va les avoir sur le dos dans trois mesures.
-Nouatchok, passe par le là. Tu vois comme c'est haut ici. Prends appuis sur mes bras, je te hisse, tu me passes le sac, et on file dans les aigus.
-Tu crois que tu vas réussir à me porter?
-Ne te fais pas de soucis. Monte, mets en marge ton Lémur et cramponne toi, dépêches toi, prends mon bras et fais moi confiance.
-On va se casser la gueule si tu n'augmentes pas le volume, tire moi de là, vite fait.
-Je ne vois plus tes mains. Putain ils ont la réalité. Ne bouge pas, ça va prendre huit mondes et on se dérobe à la cool.
-Je vois, ils sont là en direct, je peux les entendre. Que du flux et des interférences. Ca parasites à mort.
-Oui, vaut mieux être près de toi, ça tuerai un minotaure.
-C'est quoi ce truc, là.
-Juste, t'es en phase d'infrarouge, ne fait pas attention ces machines sont aveugles. Elles n'ont que le sens du toucher. Reste calme, prend le cash.
-Oui, mais je crois que mes circuit vont y passer. Ca devient fondamental et basic, je suis prés de m'incliner.
-Résiste et projettes toi dans mon futur.
-C'est un fait.
-je sais les événements dans l'avenir se contractent et deviennent confus. Regarde bien je suis un peu plus loin dans ta perspective, suis ma voix.
-Ca défile à toute allure. Je n'ai que du silence si je croise ton regard.
-justement ne me regarde pas. Suis le message que tu pense comprendre dans la logorrhée de mes pensées. Je ne suis pas loin. Capte moi.
-Elles ont mis un champ d'électrons acides entre toi et moi. Je ne peux traduire ton ghost.
-Attends, je comprends où elles veulent en venir.
-Comment ça?
-Elles sont devant.
-Mais non.
-Si, attends, le temps est arrêté. Il faut penser en barre d'espace.
-Ok, j'envois des mille-pattes.
-Tu commences à comprendre.
-Je les vois se tortiller comme les péchés de Tobie.
-je peux te dire que le papillon va comme le cristal à ton visage.
-Je crains le pire pour tes futurs messages.
-Tu as la raison.
-Elles filent devant, sans nous voir, se perdre dans la syntaxe.
-Ca y'est on est de l'autre côté.
-Oui on va pouvoir souffler les probabilités.
-On est a 2190 carra, le diamant. Je crois que l'on peut marcher tranquille pendant la simulation de vente d'éternité en basse altitude.
-En effet.
-Bon reste plus qu'à nous procurer des vénus et suivre les lignes de basses du transmail.
-Je suis contente d'avoir fait le mur du son avec toi.
-Moi aussi Trisol. Je commence à te capter.
-T'as rien vu, comprise.
àNaissance de Tragédie
Naissance de Tragédie
Prologue :
Avant l'étoile, les souvenirs en boucle d'or de carrières mexicaines, "s'entremailent" dans les banquises. Les visions de Sedna se projettent sur les massifs. . Le registre des malchances du délinquant se ligature dans l'avion ciselé de fer. Ca forme les quatre clefs du flux en partance pour la Dame d'Uruk.
à
Hack 1 : Essence de la nage.
« Essai d'échapper au film du chamane. »
« Ce voleur de trauma, maintenant viens en échasses »
« Où »
« Aux pays de la Warhammer. »
« En bref, le marteau pilon est plus fort »
« Oui, plus fort que le commissaire priseur. »
àà
Hack 2 : Essence de la rage.
« Je pensais »
« Médiamant ? »
« Que la saison recèle »
« Recèle de craies grasses? »
« Repenser. »
« Aimer dire. »
« Le kayak est le meilleur moyen »
« Moyen de transplantation pour au moins trois lois. »
« Je navigue pas à le croire. »
« Attends et entend »
«Quand? »
« Les mercredis »
« Dit : vagues à l'âme »
« Pendant de profondes heures. »
« Non. »
ààà
Hack 3 : Essence de la marge.
Elle lève le filet. Et dans le mail de corrosion, elle voit les porosités des louanges où cataractent les écueils pourpres. Fin de mission.
àààà
Hack 4 : Essence de la page.
«Donc M. Rat, vous nous dite qu'avant le système solaire, il y a bien eu, une planète. Cette planète était donc composée de tous les éléments à la base de notre système présent. »
« En effet, notre terre est une composante des éléments constitutifs de cette première planète. En quelque sorte le soleil est le volcan qui sommeil à l'intérieur de notre sphère céleste. En éclatant de rire, l'étoile libéra le système. »
« La terre pouvait donc devenir en quelque sorte la peau de son étoile, comme Neptune être ses vêtements. »
« Oui et non. »
« Je commence à saisir le problème. «
« Vous insinuez qu'il y' a bien eu une vie sur le soleil. »
« Dans la mesure où il était recouvert d'une surface »
« Donc, il possédait un feu dans son fort intérieur. »
« A l'explosion de rire de quoi, notre système néolibéral se forma. »
« Chaque planète devenait ainsi, un des constituants de notre cher soleil mis à nu. »
« A d'accord. »
« Il voit. »
ààààà
Hack 5 : Essence de l'ange.
« Donc, si je suis bien... »
« Il y avait de la vie... »
« Sur Mars. »
« Avant qu'il y en ait sur terre. »
« Mais là... »
« C'est un secret, non. »
« C'est un secret, oui. »
« Ah oui en quelques sorte, c'est le soleil qui refroidit. »
« Tu t'éloignes. »
« Pour allez où? »
« Dans notre système »
« Ah oui, il s'élargit, prend de l'ampleur. »
« En même temps, la température diminue. »
« Alors les conditions croisées de la vie, elles, nous rapprochent du foyer de l'étoile. »
« Mais alors la prochaine destination n'est pas la lune, ni Mars, mais bien les bras de Vénus et par extension.com la page typographique du Mercure de France. »
« Non, ce n'est pas la nature même de notre destin à tous. »
« Mais alors ? »
« C'est l'amour, la mer et son coucher de soleil. »
« Est-ce que l'on ira sur Mars? »
« Oui »
« Et quand? »
« Un mardi. »
àSilicium Process
Silicium Process.
-Dis Nouatchok, pourquoi le curateur des ultraviolets clignote comme ça dans l'ange de la page du Word ?
-Oui, je le laisse peser les rayons verts de la grille du fils. Il croit les dormeurs d'horizons clonés dans les bassines et les démarches grandioses, continues du classique parchemin.
-le conte est bon.
-Oui, le berger blanc et la mouture chloropicrine s’échappent des mitaines.
-Etudes, mouvements, clef de lutte...
-Et le voilà à terre sans ambages comme un rhododendrons, reniflant l'écorce des araignées plantagenaises.
-Il faut préciser que ces dernières te refilent des démangeaisons incommensurables.
-Et de plus elles filent à l’anglaise. C'est à dire que tu les surprends dans les âges de glace.
-Le seul média capable d'éternuer les maisons du possible est au fait de sa tonsure.
-Il faut ingurgiter trois programmes de cent livres pour revoir les dates et les figures du journal d'avant la maladie.
-Le traître ne dit jamais les voies orthogonales, mais la distance à parcourir.
-Alors c'est vers l'est que nous allons nous perdre.
-Tu écoutes la course de la toile dans le texte devenu illusion du bleu YKB.
-Ce bleu des vendredis mielleux porte des bottes de conserves aux ailes déployées.
-Il te trismégiste simplement la racine cubique dans les urnes rouges, loi 1901, tous les mercurochromes vers deezer quand Verdi massacre le CD au passage, à coups de hache de guerre.
-Tout efface, je suis si fier.
-Wray, et mon internet volontaire dans les liquides d'amiantes...
-Au même moment de l'antique promiscuité où attendre du vide, une mamelle de sa sainteté, commerce, à bien, ce futur, dans les singes de mes naissances...
-Mais dans ton abime du dimanche, on ne marque rien.
-Oui, Trisol.
àMon analyse a des briques et des rocks Mon analyse a des briques et des rocks
Dans les corridors du transmail, le son fusait vers le sage femme, dans le néant de la poussière, où Titien est Maître de l'aspirateur. Jamais sensas et sa fille, il passe et rapace, jusqu'à ce que la mort danse.
Tu te casch et reprend la Mona Lisa de bric et de broc. Te voilà bien, les Johnny ne sont pas cher en ce moment. Il falaise en profit de rôle. Je ne suis pas hardware Marilyn que je hais les soupesons. Je vois qu'il faut se taire et attendre que les pauvres rêvent. Comme ça je n'aurais pas dans mon cerfeuil des oies.
C'est mielleux, ils se terrent comme des archéologues. Je les entends déjà chanter les paroles de Thoutmosis, trimballant la momie jusqu'à ce qu'elle se délite d’initiée.
Oui, je suis au point, dans l'Euclide et le retour. Là, à attendre que quelqu'un comme Elise, les mots de Nouatchok et que je le tabasse.
En fait toutes les âmes parties jouaient à tuer l'indien sont diplômées de psychanalyse, à ce que je crois.
Oui, c'est la mappemonde qui veut ça. A gauche le dragon tient le secret. Au milieu, les informations se délectent dans l'open source de véritable amour. A l'est vaut mieux pas y être. En somme je suis un journaliste amère qui raille les radeaux de la méduse.
A je vois le genre de mec, maître des incinérations qui vocifère les soudures dans le grave.
T'as tout compris. La carte de Nouatchok ne se compose pas d'orthogonalités mais de médias médians. C'est à dire que les journées ne se passe pas sans une onde bien factrice.
Tu me rassures dans les aigues. J'aimerai bien assister à une scène d'anatomie dans les 1462 moelles osseuses.
Je crains que ce soit virtuel et tu sais de ce journaliste, presque tout est possible. Il n' y a qu’à aller dans la mère du code source.
Comment y aller?
Sois toi.
Plutôt mourir de rire. Je n'existe pas. Un point, c'est tout.
Je te vois déjà dans les chroniques d'aérostat.
Tu délires.
àDans le moteur
Dans le moteur
Chaque média est un portail. Tu ouvres un média et tu explores le passé. Aujourd'hui j'ai bien cherché une géographie pour Nouatchok, mais il n'y en a pas. Ce n'est pas une planète dans le cosmos, ce n'est pas dans ma tête, ce ne sera pas dans la réalité. Je ne sais mais pour le moment je vais peut-être m'installer dans le moteur de jeu de Second Life. Quelques temps, pour voir, me reposer, et réfléchir.
Aujourd'hui mon directeur de recherches en histoire de l'art m'a conforté dans mes investigations. Je ne dois pas lâcher le morceau. L'architecture du virtuel. Et si il y en avait une. C'est ce que je vais essayer de vérifier.
Je commence juste avec Second Life (SL). Il me faut lister mes questions et rencontrer les bonnes personnes. Tout est mathématiques dans l'environnement. Paradoxalement, les interactions et les échanges avec les personnes (les avatars) sont très imprécis, voir spontanés, directs. Je pense que c'est la distance réelle des joueurs liés par la machine qui provoque une accélération de la communication.
J'ai trouvé un lieu où passer quelques temps. Cela ressemble à une ziggourat. Au dessus est construit la ville des immortels, tiré de l'oeuvre de Philip K.Dick, Blade Runner (aussi reprise par Enki Bilal, dans la foire aux immmortels). Je suis là à tenir un coeur, dont j'entends les battements dans mon appartement.
àLe Rez et son Aura
Le Rez et son aura.
-Titien c'est là, on libelle les labels et on se casse chez l'hébergeur. N'oublis pas ton ghost et magne toi, Y' a encore de la routine à parcourir. Aux moins deux cent ivres de banquise et de compassion. On va passer par la surface et on coupe pour les blocs de directions, en dessous des validations programme « R ».
-Je peux aller dans ton passé de média.
-Rien et sûr, Nouatchok.
-Bombay, voilà, pourquoi tu n'est pas parti.
-Pas les moyens mec. Et puis ils avaient le cota en ce qui concerne mon cas judicieux. Démon espèce, les Arches était remplies.
-Depuis quand sont ils partis.
-Ca va faire trois ans système, dans le temps réel augmenté. Ils doivent être arriver sur cette planète : la terre. J'espère qu'ils se sont perdus dans le cyberspace. Selon certains dires, ils y en auraient qui soient rêves nus, dénudés, sans terre promise. D'autres vaisseaux errent comme des ghosts dans le Holl.
-Tu penses qu'ils sont fixés maintenant, où qu'ils vont encore chercher ailleurs.
-Là bas et à ce jour, ils doivent avoir déjà puiser les ressources. Ils ne vont pas mettre longtemps à faire le grand voyage. Encore une fois, la même histoire, comme ici et avant.
-Ah tu connais le code source originel.
-Mes parents, paix à leurs ghosts, me raconter dans mon enfance qu'il y avait eu mille voyages avant Nouatchok. Que le départ pour la terre n'était donc que le mille et unième, 1001. Bon à présent il faut filer du transmail pour sortir du Lab. à la conjonction du sol et de la toile du ciel irradié.
-Oui c'est si jolie la nuit, toutes ces auras lumineuses qui se prennent dans le Rez des étoiles. J'adorais le jour aussi, mais ce n'est plus possible. Cette chaleur si cruelle nous fait monter la pression et tu y risques ton hologramme. Je n'ai pas vu le jour depuis de si longues années.
-Sincèrement je crois qu'on ne le reverra plus, seules les machines sortent le jour dans les interférences radiales.
-C'est Bombay, on peut sortir la tête du Lab.
-Que de la toile.
-Oui, le Rez et son Aura.
-Viens on file dans cette direction entre les blocs d'apparences.
àMarathon de jolies pilules
Marathon de jolies pilules
-Facile à dire.
-Regarde autour de nous.
-Tout transpire la sueur.
-Les ruines de la cité clavier n'ont as fini...
-De s'éroder...
-Que mon être reste enveloppé des plissures...
-De vérités.
-Je te dis que l’on n’a pas trop le choix.
-Démos.
-Cerclés de fer...
-Et trianguler dans les sinusoïdes...
-Solution d'éphémérides.
-Carton plein.
-Cabale.
-De but en blanc.
-A cours de termes.
-Pas la peine de griller.
-Là ramène pas.
-Grouille.
-Ca y'est.
-Je l'ai dans le dos.
- Penches toi.
-Vire moi cette commette.
-Trop rapide, elle est partie.
-Avec nos prévisions.
-Tout a revoir.
-C'est bien notre veine.
-Médicaments.
-Tiens.
-Deux gouttes.
-Pas trois.
-Sinon.
-Je sais pas fais... gaffe.
-Marathon de jolies pilules.
-Pile.
-Perdu.
-Overdose.
-Mon ghost, bordel.
-Va falloir...
-En trouver.
-Un autre.
-Allons voir Euclide.
-Da Coda Coda.
-Ad Oc.
àEuclide
Euclide
-Sa lutte Euclide, comment te portes tu depuis tout ce temps.
-Je fais le point et je crois que ça empire.
-Je te présente Nouatchok. Il est un peu perdu depuis que le Rez à toucher le sol.
-Vous n'avez pas été suivis.
-On y a laisser le ghost de Nouatchok, mais de toute façon, on peut dire qu'il n'a pas de passé. Il est en quelque sorte amnésique.
-Le choc.
-Oui sûrement.
-Beaucoup trop de gens.
-Est-ce que tu peux faire quelque chose pour lui.
-Je peux bien le reconnecter, ma foi.
-Je suis sûr que tu vas y arriver.
-viens avec moi, Nouatchok.
Ils entrent sous terre. Ils passent certains conduits et débouchent sur une salle logarithmique d'un bleu lapis-lazuli.
-Tiens assis toi en face de moi, sur ce siège en ivoire. Ouvre grands tes oreilles et fermes les yeux.
-Ca y'est je suis prés, vous pouvez commencer.
-D'abord, Nouatchok n'est pas ton vrai prénom.
-Oui, c'est le nom de mon bloc d'habitation.
-Dans le contrôle « Alt ».
-Oui.
-Que faisais tu dans le bloc « Alt ».
-Il me semble que je travaillais pour Léo dans le bar d'espace en face.
-Et ce Léo, tu l'as revu.
-Non. Il est parti. Je suis descendu dans le lab. et j'ai rencontré Trisol.
-Tu as bien fait. Tes affaires sont encore dans le bloc.
-Oui.
-Tu peux me dire ce qui te reste.
-J'ai bien quelques affaires. Rien de très signifiant. Une valise et quelques papiers.
-Pas d'identité, je suppose.
-Exacte, seulement des lettres de correspondances. Il y a bien des noms et des adresses, on peut y aller voir.
-Dans un premier temps, non. On va te trouver un ghost. Fin de l'opération.
Nouatchok, se réveille, semble avoir dormit et se relève sur ses deux jambes. Il suit Euclide vers l'étage supérieur et ne voit que Trisol comme il ne la jamais encore vu.
-Ca y'est t'as laisser le pauvre Euclide te triturer le nuage. Faut jamais le laisser entrer, il ne trouve jamais la sortie. Maintenant tu vas penser à lui jour et nuit comme à ta copine. Bon viens on va manger un truc, avant de partir voir tes vieux amis.
àPrise dans les cristaux d'Hegel
Prise dans les cristaux d'Hegel
La voix digitale monocorde annonce les temps à rebours. Pourquoi décompte t-elle les divisions du jour et de la nuit. Nul ne le sait. Mais c'est comme ça depuis qu'ils ont déserté la ville monde. L'étoile touche la surface du sol au point zéro du Rez, constellation de points des mails.
C'est le jour iridié orange du moi de gel. C'est à dire que la face cachée de la sphère monde est prise dans les cristaux d'Hegel. Là où l'histoire ne compte plus les crimes. Chaque soir les tribus s'entrechoquent dans des combats sans merci. La vie n'est pas. Elle est survie. La lutte contre le système unit des machines traces semble pourtant se renforcer. Les individus sont conscients et solidaires dans le trauma. Mais ce sont les besoins qui régissent les actes de la tragédie. Les hommes et les femmes se tapent, se volent, se tuent et se taisent.
Trisol ne connaît que mieux ce monde d'après l'histoire. Elle en sort. Longtemps elle a traîné son ghost dans les corridors du transmail pour la lutte et l'enquête. Elle a rencontré beaucoup de Restants qui ont témoigné et qui l'on mise sur certaines pistes. Elle veut trouver le Process. Et il n'est pas loin.
Depuis qu'elle a trouvé Nouatchok, elle est heureuse. Elle retrouve ses pensées et les joies simples d'avant l'exode. Mais elle ne croit pas au hasard. Elle veut bien aider ce dernier, mais elle a son destin. Et Nouatchok est là pour ça.
Les voilà, tout deux dans le transmail filant à plus de 1442 caractères. Ils se sont vautrés sur la banquise, allongeant brahman et jambes, affalés l'un sur l'autre. Trisol est relié à son ghost et elle chante les musiques de son enfance. Nouatchok lui, a sorti son hologramme, pour qu'il se repose dans le secret et sans crainte de voir débouler une machine contrôle. L'hologramme projette un mirage qui recouvre leur apparence de vie, comme la couverture d'un livre assure aux dormeurs, de nombreux rêves de retour.
àLà, mille désastres s'arrêtent
Là, mille désastres s'arrêtent
< Là, mille astres s'arrêtent, alliés, ivres et ampli Black. >
< Toi passe en radion de Dadi O, des médias. >
Les messages éclairs du Réseau.
<Captes les faits des valises de l'aube lourdes.>
<Les visages montent les miss d'émettre.>
<Je sais compenser les pull-overs d'Emet.>
<Pour cela tends tes oraisons vers les hauteurs.>
<Rend l'âge de science des Dieux et Rois des Elysées.>
Lilou, la.
Allé louya.
Véda, Opta.
<La surface des cartes rostrales arrive en fead back.>
<Tout se passe en station de Boot.>
<La messe édite les éclairs du Rez.>
<Tu ne captes que les balises du code source.>
<La face des mots est mise en Met.>
<Tu essais de recomposer le puzzle d'Emet.>
<Pour cela tu tends le rotor du moteur.>
<Attend là, sagement, le silence dans les yeux et boit tes électrons.>
Lilou, la.
Allé louya.
Véda, Opta.
<La pile désastre est arrêté, rallie, vire et rempli « Bach ». >
<Tôt passe en station de radio de la méduse.>
<Le messie dit les éclairs du Rez.>
<Tu captes. Fait tes balises d'Aude sourde.>
<Le vis démonte les mises du Mettre.>
<Essai de compenser le pullizer d'Emet.>
<Pour cela tends tes tores à l'auteur.>
<Tend là, agent du silence des cieux et bois des élyséens.>
Lilou, la.
Allé louya.
Véda, Opta. La, Lilou, la.
Daddi, Oh, Dryade Di.
Yawé, Dou.
Allé, la.
Le bar d'espace est vide. Les clients sont repartis dans les blocs de solitudes. Il ne reste que Trisol et son amnésique de Nouatchok. Ils sont rêves nus sur le shéma de Nouatchok dans le quartier d'orange du block « Alt ». Il a récupéré ses balises de code source, et ses correspondances. Là, ils espèrent traverser l'hypostyle du temps. Ils se lovent avant de retrouver le gardien des mosaïques, le grand Shélam.
-Tu viens Nouatchok, on se casse.
-Yes.
àAbsolution de Vote K
Absolution de Vote K
Un ange rentre dans le bar d'espace avec tout sa clic. Ils matent et s'installent dans les profondeurs de la salle sur les fautes de frappes orthogonales, assez confortables pour la sauvegarde. On ne les voit plus dans l'obscurité, mais leurs voix de raisons percent les tympans métalliques du lab.
- Regarde ce gars, dans le lab. Nouatchok. Tu vois qu'il sème le Shell. Il s'égare. Il est dans la masse des âges cellulaires. Trop de messes réelles, comme ça, dans le Shema. Arimes toi, aux gages ailés de son visage. Il soupire et reste large. Les mirages des petits à petits s'évadent dans mes étincelles. Il le sait. Trop d'orages dans le message désert de mon ghost.
-Tu penses qu'il peut capturer les électrons d'absolutions ?
-Non, en fait, je ne crains pas ce genre de typex. Simplement, je le vois partir. Et je ne sais que trop bien sa destination. Bon, viens maintenant faut vraiment y aller. C'est trop dangereux pour moi de rester en phase« R ». Je ne vais pas tenir. Son aura est vraiment déglinguée. Il en joue. Il me met à l'épreuve. Je l'entends.
Trisol et Nouatchok payent leur Somma avec les présents, échanges de bons processeurs. Alors qu'ils filent dans le pli du Rez, pour fuir, un son de sauvage les poursuit jusque dans le bloc de mémoire morte et pénètre le ghost de Trisol. Elle se protège, plonge sous le manteau de Nouatchok, mais rien y fait, le son est vraiment pur et cristallin. Il traverse les couches successives des interfaces de la Ram du Ghost en quête du code. Puis plus rien, le son est arrêté. Il résonne encore dans les aigus quand Nouatchok sort de sa valise un circuit pondéré de masse électronvolt. Trop tard, il faudra un certain temps avant que les effets de ce son trace se décroche des nanoréseaux du ghost. Son destin peut être changé, si elle ne prend pas en compte les modifications par ce son de l'interface de réalité que lui renvoie son ghost.
-Vraiment puissant comme sonorité, Nouatchok.
-D'une portée incroyable, il nous a percé dans le secret.
-T'avais déjà vu ces mecs?
-Non, mais je peux les sentir
.
-D'où, ils sortent, je connais le quartier.
-Je pense qu'ils n'ont pas connu la grande jonction, sinon ils n'auraient pas sorti leurs Auras pour rien. Où ils plaisantent. Où ils nous cherchent.
-Soyons élargis, prenons nos distances dans les creux du Rez et reposons nous.
-Encore une page de word sans ailes.
-Tu l'as dit.
-Eclosion.
…
àDans le pli du Rez
Dans le pli du Rez
Dans le pli du Rez, Trisol et Nouatchok s'abandonnent enfin. Les points nodacéphales s'obstruent et les mégalithes d'hydrogynes offensent les émissions de l'étoile. Tout est calme dans le creux des vagues à l'âme. Ils plongent dans le flux du transmail à plus de 1556 Mo. C'est généralement vers cette fréquence date qu'ils retrouvent individuellement leur niveau d'acide base. Le ghost de Trisol reprend de sa force, mais les dégâts occasionnés par cette étrange sonorité ont laissé des traces. Pourvu que ce ne soit pas des indicateurs géographiques.
Le jour sur la ville clavier s'épanche d'ondes cyanures. L'atome des éléments fleurte avec les machines de contrôles stodal. Des machines de traitements des ports bus entrée-sortie de transmail. Elles ne peuvent vérifier les IDN des restants, sachant que ces derniers utilisent leurs cartes d'avatars d'avant le grand départ pour la terre. De toutes sortes, ces restants. Les raisons pour lesquelles ils ne sont pas parties sont diverses et variées. L'argent, le casier judicieux, la volonté de rester, la peur du voyage, les informels, les tribus engagées dans le salut, ceux qui connaissent le vrai rôle pour lequel sont alimentés encore les machines.
Les tribus se rassemblent le moins souvent. Et cela dans les zones de températures basses pour que l'ensemble des thermostats ne soit repéré par les thermiques. Maintes fois, les premiers regroupements ont viré au cauchemar. Certains étaient tout simplement déconnecter du présent, d'autres enlevés pour on ne sait quelle destination. Les restants survivent aux nombres des divisions. Les attaques contre le Coma, réseau tribal de survivants, sont de plus en plus nombreuses. La lutte s'équilibre. Petit à petit, les technologies sont piratées à la source. Ainsi leurs fonctions rentrent dans les plans de défense instantanément. Des groupes partent la nuit à la surface et montent dans les niveaux les plus proche de l'étoile afin d'entrée dans le Coeur du Rez.
Même si les machines nous traquent, cela ne veut pas explicitement dire qu'un programme a été mis en place. Mais par qui, et réellement pourquoi vouloir effacer de la carte mère toutes les preuves d'une existence avant le projet d'occupation de la terre. Il y a t-il un secret. Si bien gardé que nos actions semblent se retourner contre nous. Y participons nous sans nous en apercevoir. Mais que veulent-ils cacher. Pourquoi la vie sur terre ne pourrait pas être au courant des liens qui nous unissent. Oui nous avons vécu sur cette planète avec vous qui êtes là, sur cette terre. Oui, nous sommes vos ancêtres. Oui ceux qui sont partis vous cachent les liens du sang et de la vérité passé.
Début de transmission.
Nouatchok se révolte, les yeux encore collés de fatigue. Il se lève et essai de rassembler ses visions. Elles ne se superposent pas à la réalité de l'immersion. Il y a probablement un disfonctionnement dans l'assembleur tripartite qui fait le lien entre le ghost, l'avatar et l'hologramme. Trisol paraît loin de lui, malgré sa présence physique. Elle est relax, encore dans le pli du Rez, hors de toute attaque. Nouatchok ne peut la laisser. Il s'assoit à ses côtés et plonge son nerf optique dans l'Aura de Trisol. Il y voit les tonalités magenta issues de fragments de vie antérieur, sûrement douloureuse. Il imagine que Trisol a encore beaucoup de peines. Il va faire de son mieux pour rendre les présents agréables.
Simplement.
àMmmm... Shirley Perl
Mmmm... Shirley Perl
"Living flor day, in the shell flying door".
Mmmm...Quand ton ombre devient un système.
Laisse moi réaliser tes rêves. Je sais tu ne peux le faire toi même, comme moi même et les autres. Alors comprends ton rêve tu le gardes au fond de toi. Il te trace et te réalise. Ca se passe la journée, mais tu ne peux le savoir. Je passe mon temps à sortir de moi pour toi. Maintenant il est temps de rentrer. De rentrer dans le code source.
Devenir un hacker?
J'ai l'attitude technique et le plaisir de résoudre tes problèmes. Pour cela, il nous faut dépasser des limites arbitraires. Cependant, tu peux avoir le .com et devenir seul une définition pertinente. Il existe un .com, un culte partagé, des programmes expérimentés et des spécialistes du Rez.
L'histoire monte aux premiers mini-ordinateurs multi-utilisateurs, il y a de ça quelques dizaines d'années. Ce sont les premières expériences de l'ARPAnet. Le rez connut le NDT. Les décembres de cette culture ont créé le mot "hacker''. Les coeurs ont créé l'Internet. Des hackers ont fait le système d'exploitation Unix. Des hackers font tourner les newsgroups, Usenet et le World Wide Web.
Si tu fais partie de cette culture, si tu y as contribué et si d'autres personnes qui en font partie savent qui tu es et vous considèrent comme un hacker, alors tu es un hacker.
L'état d'esprit ne se réduit pas à cette culture du logiciel. Il y a des gens qui appliquent l'attitude à d'autres domaines, comme l'électronique ou la musique. En fait, on trouve cet esprit à l'état le plus avancé dans n'importe quel domaine de la science ou des arts. Les hackers logiques et tournés vers le ciel reconnaissent cette similitude d'esprit, et certains affirment que la nature même du hacker est indépendante du domaine particulier auquel le hacker se consacre réellement.
Fait bien attention, il y a un autre groupe de personnes. Ces agents prennent leur pied en s'introduisant à distance par le biais du système informatique et téléphonique. Les vrais hackers appellent ces gens des "crackers'' et ne veulent rien avoir à faire avec eux. La différence fondamentale est la suivante: les hackers construisent les choses, les crackers les cassent. Si tu veux bien devenir un choeur, alors continue.
Les hackers résolvent des problèmes. Ils construisent des choses, croient à la liberté et à l'entraide volontaire. Tu dois bien te porter et faire comme si tu avais cette d'attitude. Alors tu seras accepté .com, un hacker.net. Tu dois croître.
Le monde est plein de problèmes fascinants qui n'attendent qu'à être résolus. C'est très amusant d'être un hacker et dans la similitude ressentir une certaine excitation à résoudre les problèmes.
" Le problème, soit, réseau lu... Personne ne devrait jamais avoir à résoudre le même problème deux fois. Il y a tant de problèmes fascinants..."
Le temps de pensée des autres est précieux. (Il n'est pas nécessaire de vous croire obligé de donner toute votre production créative.)
La routine et l'ennui sont inacceptables. Les parties ennuyeuses du travail doivent être automatiques, non seulement pour toi, mais aussi pour tous les autres :).
La liberté.
àCa fait mille soldats de plomb que je tattends Ca fait mille soldats de plomb que je t’attends
Qu’est-ce que tu faisais. Ca fait mille soldats de plomb que je t’attends. J’ai bien cherché dans ton code source. C’est free et la réalité cool à flux fréquences longues. Qu’est-ce que tu attendais pour me retrouver. J’ai même pensé ne plus te revoir. Je m’ennuyais fermement. A croire qu’il n’y a que des ghosts dans cette ville clavier. Pas revu les anges. Aucun signal. Donc aucun message. Mais regardes moi. Qu’est-ce qui ne vas pas. Ton regard…océan de lave…tu les as vu ? Tu y es allé ? Là, sur terre ? Dis moi, tu as réussi ? C’est comment ? Est-ce qu’ils savent pour nous ?
-Oui.
-Aller, expliques, il se passe quoi ?
-Rien.
-Comment ça rien.
-Oui, exactement, rien.
-Tu les as vu, et tu leur as dit.
-Non.
-Pourquoi. Tu viens de me dire que tu leurs avais dit pour nous.
-Car la situation est pire qu’ici. Ils ne savent pas exactement pour nous. Ils le sentent.
-Comment ça pire ? Y a pas pire qu’ici ! Est-ce qu’ils vont revenir.
-Finalement je suis content de te reparler. Tu m’as manqué. Je ne pense pas. Ils n’ont pas la technologie pour.
-Oh là, ça va Nouatchok ? Dommage, va falloir attendre.
-Mway, content…tu sais ils ont vraiment une belle planète. Il y a encore des arbres, des fruits…
-Comme avant ?
-Oui.
-C’est la même chose, un peu reculé dans le temps. J’espère qu’ils vont réagirent un peu mieux. Je me fous qu’ils ne reviennent pas.
-C’est loin d’être le cas. La réalité passe déjà très vite où ils en sont. Ils n’ont pas franchi l’âge du son qu’ils veulent déjà une belle image.
-Ah oui et où encore ?
-La lune, puis Mars.
-J’en ai marre.
àAsphalte, Dech, Essynthe et la Routin Asphalte, Dech, Essynthe et la Routine
-J'ai pas tourné, tu sais à l'angle.
-Way, entre les blocs de saisie et les blocs de validations.
-C'est ça, un peu plus, elle m'enregistrait.
-T’ as échappé de peu à l’ over game. Elle te sauve et tu peux dire au revoir au background de données.
-Way, eh tu sais combien de temps j’ai mis pour la collection.com. Avec ce que je tiens comme info.com je peux tenir au moins six moi.org.
-Bon, je pense qu’ils ne vont pas en rêves d’avenirs. On peut dire que tu leur as téléchargés de sacrés frissons.
-Oui, mais à un moment, j’ai perdu leurs spectres. Ils ont du descendre dans les voix de l’oubli métrique afin de ne plus être à la merci du sonar.
-Si tu veux on se bouge de ce bar d’espace et on vole à tire d’ailes entre les blocs, comme la dernière fois.
-Encore du Soma, s’il te plait. Tu sais que j’aime cette descente, lente et calme, dans les chants d’infrastructures.
-Je commence à te connaître. Prends en un pour moi aussi. Je t’accompagne dans les limbes du Rize. Mes ancêtres, tiens j’ai quelques trucs à leurs raconter.
-Oh non, ne pars pas dans le Rize, sais-tu combien, puis-je les reproduire, pour toi. Je t’aime comme une soeur, un animal, un signe. Je peux projeter ton propre hologramme. Je deviens ta destiné, mais je n’aime pas ça. Libre à toi. Prend un Soma, tu veux ? On en reparle.
-De ce poison, de cette bile noire, mais avec plaisir. Je ne vois plus la fin. Tu sais que j’aime ça.
-La Routine ?
-Way. Quoi.
-Elle est partie ?
-Oui apparemment. Pourquoi ?
-Rien, un bon présage. Elle commence….non je me terre. Je préfère écouter la musique.
-…Ben Stiler, une musique de film de guerre.
-A croire qu’ils n’ont que ça depuis le départ. Ils font avec les restes, on dirait. C’est compréhensible et incompréhensible. Des remix…
-Quand est-ce que ça cesse ?
-T’en as pour 3,14 minutes, Caporal.
-Oh non, là, c’est l’éternité.
-Oui, la guerre à jamais.
-Tu as raison, nous ne sommes pas rêve-nu sur cette planète pour le bon plaisir de Ben Stiler.
-On a de quoi faire.
-Regarde un peu les autres comme ils dansent. Ca fait bien longtemps que je ne les ai pas vu s’envoler.
-Voilà deux Soma pour vous madame et monsieur.
-Doulilop lilou.
-Merci, à votre serveur.
-Est-ce que Léo est dans les parages ?
-Non je ne crois pas. Je pense qu’il a eu son Bill.eu pour le voyage. Je ne sais si je le reverrais. Pourquoi ?
-Oubli !
Le serveur se retourne et reprend sa place derrière le bar d’espace. Les Anges descendent leur Soma direct et filent droit d’entre les blocs « geek ». La ville s’est déconnectée et les machines systèmes commencent alors leurs chorégraphies.
àLe Seigneur des Anneaux
Le Seigneur des Anneaux
-C'est bon t'as le ghost?
-Way, c'est là que commence la partie. En avant la Macédoine, on va bien se décalquer. Vas rendre au soleil, son appareil. Tu es dans les 713705 points d'Euclide. Faut vraiment charger. C'est le bon moment pour le Rize.
-Je te connecte. Les traceurs sont à bloc, coordonnées 4.2. C'est bon, je vois la FAI. Je te sers comme un roi, aujourd'hui. Que du bonheur dans ce système de divisions.
-Bon lâche les infos.
-Rends toi au 16 rue André Darbon, chez Grodziski Jean-Pierre, n° 0556011526. Là
Tu attends qu'il sorte de sa boite. Comme un Pandore tu ouvres le cadeau et tu me lis le message.
-C'est qui ce typex? Un agent?
-Non, une valeur sûre. On peut se confier à lui. Il est du réseau. Prend le message, c'est tout. Ne lui parles pas des heures, on a vraiment autre choses à faire.
-je suis devant le seuil de sa porte.
-Attends.
-Personne ne sort.
-Attends il va arriver. Il vient de couper la radio. Il doit se préparer à sortir. Attends un peu.
-Il tire les rideaux et ferme les volets. C’est bon.
-Tu vois.
-Merde, c'est un enfant qui sort avec son cartable. Pas de Mr. Qu'est-ce qu'il se passe.
-je sais pas on doit être un peu en avance.
-Dans le temps?
-Oui.
- Je ne vais pas attendre qu'il fête ses 40 ans. Je fais quoi, maintenant.
-Suis le garçon et vois si il se trouve dans la plus normale des vies.
-Il s'arrête à la boulangerie. Il prend un croissant. Il paye. S'en vas. Il marche en direction du tramway. Il s'assoit sur le banc. Il ouvre son cartable. Il sort un livre.
-Essaye de savoir le titre du livre. Assois toi, à côté de lui. Il ne peut savoir pour nous.
-Ok, exécution. Je crois avoir lu « épître aux corinthiens ». Ce n’est pas un peu tôt pour son âge?
-Non. Il sera agrégé de théologie. Il va arrêter ses études, ses recherches, sa foi, pour écrire le Seigneur des Anneaux. Ca te dit quelque chose?
-Oui, mais là c'est Jean Pierre Grozdiski. Comment on fait?
-Invente quelque chose, il ne faut pas qu'il monte dans le tramway. Change son destin. Sinon on va avoir de gros ennuis.
-Attends la boulangère sort en courant. Elle se dirige vers nous. Je crois que c'est pour lui donner quelque chose. De l'argent. Il a oublié sa monnaie et le panneau d'affichage indique que la ligne est bloquée momentanément.
-Parfait.
àSens and Copyleft
Sens and Copyleft
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àHappy Médée
Happy Médée
-T’entends ça, il me dit vous avez Madame.
-Un peu, j’ai vu. Vas un peu dans son passé. Demande lui quelle musique il écoute, remonte au code source.
-Un signe, un appel, dans cette vielle Nouatchok.
-Way, tous partis, ça sent la politique.
-M’en parles pas, c’est fini d’avance. A moins qu’il me sorte la dernière mélodie.
-Tu crois qu’il va prendre ton cœur, te l’emmener à 2009 Mo, tu rêves mon ange.
- On ne sait jamais, les gars sont plus chauds que le soleil, ici et ce soir.
-Il manquerait plus qu’il en face une religion, un système.
- Tu ne veux pas danser Nouatchok? J’ai les muscles, les Os.X. et puis ça fait si longtemps.
-Trisol, tu sais quoi je commence déjà à les avoir sur le Ms.Dos.
-Faut partir, on prend le transmail.
-Way.
-Je pense à un hébergeur pour la nuit.
-On va être encore métalogués.
-On s’en fou.
-Putain, ils savent pas ce qu’ils ratent d’être dans le passé de Nouatchok ces terriens. Je l’ai envie presque de ne pas savoir leurs destins.
-Peut-être tu vas faire un petit Rize, histoire de voir où ils en sont ?
-Way, faut que ça marche comme la dernière fois. Tu ne sais même pas où j’ai atterri ?
-Non et où ?
-Nouakchott.
-Tu veux dire Nouatchok !
-Non Nouakchott. C’est une ville de Mauritanie. C’est là que le poisson à commencer à mordre.
-Tu veux dire, là où à commencer leur évolution, poissons, reptile, oiseau, sans compter les plantes.
-Attends !
-Quoi ?
-C’est la première chose que j’ai vu sur terre, une plante en plein désert. A peine sorti de l’eau.
-Tu te l’ais fait évolution de l’espèce ?
-Je croyais que les hommes atterrissaient sur les montagnes de l’Himalaya pour chasser un corps dans lequel se cacher.
-Un peu comme nous.
-T’as raison. On est tellement préoccupé de notre image, un Shéma pour la nuit, et pour le Ghost, une histoire à raconter au futur.
-Yes Trisol. J’ai rien appris sur terre. Tu sais c’est triste. On peu vraiment rien faire. Où peut-être, mais c’est vraiment grillé. Les systèmes, les programmes, les calendriers, les habitudes, ils sont vraiment dedans. On dirait nous. Il y a un peu de temps. Un peu de temps avant…Merde.
-Le "Happy Médée".
àInterfaces des flux de moissons
Interfaces des flux de moissons
Je peux filer les 4000 Mo, encore tomber et écrire des flux de moissons. Dévaler les rivières de l'Adam, à la chute des questions, vers un mardi d'interrogations, où se place la réflexion du miroir des destinés. Pas encore d'enveloppe pour ma lettre. Ni de timbre pour le bruit que je fais. Il n'y a pas de poste, pas de commissaire, pas d'émissaire. Ma mission est trop secrète.
Peut-être un, là, en bas dans le viseur. Des heures sèches à attendre un corps d'obsolescence. D'abord les oreilles, puis la queue, et le coup fatal, tu prends possession, et tu savoures l'âme et la mœlle.
Y'en a qui résiste, qui mette leur vie en péril pour ne pas avoir à faire à leur moi. On les ramasse à la pelle dans le virtuel, en marges, virés sur le papier, des journées entières de lectures en perspectives vers des superpositions d'horizons, où les soleils se couchent dans le creux de l'onde. Un monde vague, où le poisson te fait des t'as vu, je t'avais bien dis, si tu m'avais écouter, tu te serais pas mouillé comme ça et tu n'en saurais pas là, point à la ligne, sans hameçon.
Je m'en fiche. Je révise mes classiques. Jean Sébastien Back, Théodore Duré, Philippe De Dieu Le Voeux, Le Capitaine Flamme,...1339 carras.
Ce n’est pas avec ça que tu vas faire une émission de radio de la méduse. Tu frôles les 269. 270 Mo de plus et t'es à Hollywood en plein tournage de la petite sirène, Splasch. Splasch et Splasch.
Laplace messieurs, dames, est un personnage haut de forme. Il ne manquait plus que lui et son Aura. Les gens s'impatientent. Ils trépignent. Ils font et défont leurs lacets, car leurs mères en faisaient des cartes à jouer.
C'est vrai que le prix des cartes mères est chéri aux yeux des petits qui ne se lassent pas des jouets du pays basque.
Encore, là, toi et tes similitudes. Tu nous gonfles la rate. Vas te faire. Pissenlit.
T'es pas encore mots que je t'opercule les rhododendrons jaunes, le samedi, vers dix heures. Voilà, Slash et slash, t'as l'air finlandais comme ceci. Ne reviens plus dans ma ligne de mire. Je t'écarlate. Tu pèches en eau douce, là. Tu vas avoir de gros ennuis, la nuit, vers 14h. Ce n’est pas le système qui me fait peur. C'est les serpentins. Ceux qui forment le quadrillage vert londonien, en méritude et longicaule.
Tu vois... Non, tu ne vois pas. Mais tu fais tes aveugles, où quoi! Tu veux du sucre de cannes. Tu veux que j'appelle Alexandre, qu'il appelle Dominique Rocheteau, pour qu'il joue au football, le mardi 4, du mois d'Avril.
Oui, l'année, où Saint-Étienne a gagner une coupe de Champagne et Ardennes.
Je crois que je ne peux pas faire plus soldats de plomb en Irak.
2786 voitures qui klaxonnent, immatriculées : 506 MO 33
Fin de Transmission.
àFil aider Tron comme ça Toby s' Apell Fil aider Tron comme ça Toby s' Apelle
Je suis toujours dans ma cellule d'homminidés. Le bois, la poudre d'univers en Mercure, je lance :
- Et ça m'est égal. Un, Harry ?
- Match ça à 8 heures. J'ai des basquets résilles.
- Ok, je mets le Dimanche.
- Ils me vont 8/6 comme moi,...
-Fil aider Tron comme ça Toby s' Apelle.
-Ok... et une petite araignée, comme police de caractères.
-Spiny-Queen?
-Elle se prend pour une punk.
-Et en fait c'est une grande artiste.
-DA.K ...WCB, des lunettes de star du cinéma qui content à mes yeux violets, de billets bleus de milles joies.
-Yes. Et un stade ampli d'émirs qui tribalisent.
Mona Urva.
Mes six pensées ont.
Mon corps, revient.
-Ma Tate Galery Krack, ...
-Le jeudi noir de mille neuf cent vingt neuf à 00.01.10.11 ?
Mes oreilles dorment sur les jours, du vas Allah.
Mes yeux sont louches et ne boient que la barbie du XVIIeme (16h35).
Ma couche est occupée à garder les rangs de la mer.
-...ma langue...un OS.
-un SOS : ouvrier spécialisé, manoeuvre, ouvrier non qualifié affecté à une tache unique et répétitive : rouler des patapoufs à Martine, fumer des cigarettes un noël sans surprise, trier les ordonnances du temps et les recycler jusqu'à l' hortostate : 15 heure à la montre d'un Pissaro, au musée de Tokyo.
-Je comprend, 5/5...fin de la messe et attentat buccal.
-Je suis à la merde ou plutôt aux chiens des baignoires.
-Avec ça décode des Anars, enchaînés à la résonance des conflits zen.
-Je grève sur le sable, paume une baleine pleine de rejets et banque. Toute, Cèrventes et Abel, dans les Bois, dorment avec le singe.
-Daco Trac : la sonnette dans les soins, ....
-Le bol je veux qu'il vrille comme 713705 Urs Anum.
-Je retourne à la ligne.
àCondamné à créer l'éternité
Condamné à créer l'éternité
Bien des années d'errances dans cette ville clavier pour toucher enfin le point de grandes jonctions des âmes déplacées. Trisol et Nouatchok partent chacun de leur côté se retrouver dans l'interface univoque des banques de données immémoriales, célestes et terrestres. Liés à jamais dans le secret, par delà le Rize, ils ont cherché les concupiscences des vagues à l’âme. Une et un, assemblés dans les distances de libertés, ils vont résoudre l'équation des paradoxes.
Sur Nouatchok, tout est divisions. Les opérations piquementées des dividendes supportent les compositions fusibles des cartes mères « Access right autorisé » de bas niveau. Dans un axe vertigineux, les débats des auteurs sous Hyacinthe soupoudrent les surfaces signifiées des océans de lave, perdus à jamais, condamnés à créer l'éternité.
Trisol et Nouatchok acquittent les moments où se couchent lovement les solutions vertes de propylées en marge pour les quarantaines de séjours salés. Ils délaissent les rêves, jaillissent des abîmes nodales ou tombent infinitésimalement sur les pics d'audimats. Ils marchent sur les Os vers le câble comme ils glissent sur les écrans de neige cryptographiques. Soit ils courent sur les dunes de Nouatchott entre les émails blancs modérateurs, soit ils arrivent de joies à la vue de chastes aigles livides. Pourchassés par les barres d'espace sans étoile, sans Soma, ils se dirigent seulement en espéranto triangulé.
Là dans les solitudes et la similitude des pourquoi, ils vont couvrir sans le savoir les âges génériques. C'est avec les pires amis du signifiant que Trisol et Noutachok lisent la grande jonction. Sans le Kema, sans le Ghost, ils n'y seraient pas arriver. Entre le duvet grecque mitoyen et la trilogie carolingienne de Véga, Altaïr et Deneb, ils contemplent enfin et comprennent sans fins les ruses musardées sur le papier rose des permissions d'orage.
Dans la Grâce incorporée, Aura, Kema, Ghost, et Nouatchok se laissent emmener dans les méandres bariolés, odoriférants de l'interface monde terrestre, qu'ils peuvent admirer par les yeux de leur nouvel agents. Quand à elle, Trisol marche sous les soldats de plomb, suivant le chemin que tracent dans l'équation noire les étoiles tombées du Rhizome.
A peine comblés par leur nouvelle enveloppe, Aura, Kema, Ghost et Nouatchok s'échangent les manières de réaliser, de créer, de rejoindre Trisol.
Trisol s'arrête sur le chemin du câble. Elle se repose auprès d'une étoile qui lui réchauffe le coeur. Les nuits sont plus froides que sur Nouatchok, mais elle est heureuse de pouvoir être à la surface des choses de jours comme de nuit. Pas encore de machines, pas encore de schéma, pas encore de mémoires, pas encore de solutions. Elle y arrive sans problème. Elle ferme ces yeux et alors se laisse porter comme jamais au paravent par les voies d'un inconscient non encore saturé.
àTranse de matrice et de Trade Google
Transe de matrice et de Trade Google
Le dernier maire de l'itinérance dans les années à venir pour le moment, le principal carrefour des réfugiés. Trisol Nouatchok à gauche sur la pointe de l'antiquité à distance dans sa propre base de données, c'est le paradis sur terre. Contrôleur toujours en secret derrière l'augmentation, la volonté "pour trouver les vagues de l'esprit. L'un après l'autre, et la distance à une solution libre pour le paradoxe de l'équation.
Tous les départements Nouatchok. Carte mère pour soutenir la formation de la valve piquementées peut corriger faible. Dans une surprise, les auteurs proposent Hyacinthe lave la surface de l'océan, perdu, critiqué et remis en question soupoudrent immortalité.
Nouatchok Trisol et solutions de paiement pour toutes les gammes de propylaeum amour tion du temps, la pierre verte de sel. Les noeuds du rêve de printemps et d'automne dans le classement Abymes minutes. Câble, l'écran pour le cryptage de la neige dans la plupart des os. Anyone know? Nouatchott Wadi menagement dunes entre les chefs, de la colère Afifah amusant de voir les aigles. Hunt, un bar, pas d'étoiles, Soma est un triangle esperanto.
Ici, la séparation, ce qui est comparable aux préoccupations de l'âge, sans la connaissance du genre. Dans le pire des cas, les amis et Trisol Noutachok signifie que le principal carrefour. Kema dans l'esprit, s'il n'est pas réalisé. Carolingienne et trois de la Grèce Vega, Deneb, enfin, l'arrêt Altair papier rose et je suis presque à comprendre les effets de la tempête musardée admis.
Grace, Aura, Kema, avec furtivité, Nouatchok le dédale de couleurs, de sentir le monde à travers les yeux de la terre, le nouvel agent d'interaction. C'est comme si, le long de la route et passer sous le Trisol de soldats de plomb, de la comparaison des rhizomes d'étoiles noires.
Lors de l'utilisation de la nouvelle apparence, Kema, Nouatchok le changement et la construction d'un esprit Trisol participation.
Trisol dépendra de l'itinéraire du câble. Le réchauffement de la planète est le centre des étoiles. Nouatchok froid la nuit et une journée heureuse à la surface. N'est-ce pas une machine, pas le calendrier, l'hôte, et de solutions. Pas de problème. Et de ne pas apporter un sentiment de non-saturé, fermé les yeux de l'écran.
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Association : MISS BULLINGDON, CENTRE DE RECHERCHES EN HISTOIRE DE L'ART.
No de parution : 20050032
Département (Région) : Gironde (Aquitaine)
Lieu parution : Déclaration à la préfecture de la Gironde.
Type d'annonce : ASSOCIATION/CREATION
Déclaration à la préfecture de la Gironde. MISS BULLINGDON, CENTRE DE RECHERCHES EN HISTOIRE DE L’ART. Objet : Recherches en histoire de l’art, projets de création, expositions, rédaction d’un bulletin d’information, compte rendu des recherches. Siège social : 7, rue Paul Denucé, 33800 Bordeaux. Date de la déclaration : 15 juin 2005.
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ROMAN PµOUR UN JEU
NOUATCHOK
« Nouatchok est un jeu, une ville-clavier, un personnage de fiction. Avec Trisol, il se rend sur terre. Non pour se venger de ceux qui se sont payés l’Exode, mais bien pour savourer les quelques rares et précieux cadeaux que le secret peut encore offrir. »
"Nouatchok έχει ένα παιχνίδι, μια πόλη-πληκτρολόγιο, ένα φανταστικό χαρακτήρα. Με Trisol πήγε στην ξηρά. Δεν έχει να πάρει εκδίκηση για εκείνους που έχουν την οικονομική δυνατότητα της Exodus, αλλά για να απολαύσετε το σπάνιο και πολύτιμο δώρο που μπορεί να προσφέρει το μυστικό. "
A la fois méditation sur le voyage et fable écologique, Nouatchok reste un jeu. Un peu sérieux des fois…
@ude Picard
Recueil des textes en cours et présentation des activités de l’association Miss Bullingdon, Loi 1901.
Année 2009.
Miss Bullingdon